Une "grande fermeté". La promesse du ministre de l'intérieur suite au couvre-feu bravé à Rennes

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a affirmé jeudi que "les policiers et les gendarmes seront d'une particulière sévérité après 21 h", dénonçant les images "déplorables" de fêtards ayant bravé le couvre-feu la veille à Rennes.

Environ un millier des personnes se sont réunies place Saint-Anne à Rennes pour continuer la soirée après la fermeture des bars. Des palettes et du matériel de chantier ont été brûlés.
Environ un millier des personnes se sont réunies place Saint-Anne à Rennes pour continuer la soirée après la fermeture des bars. Des palettes et du matériel de chantier ont été brûlés. © France Bleu Armorique (capture d'écran Twitter)

"Pour que ce déconfinement ait lieu, pour que les étapes du déconfinement soient respectées, pour que les Français puissent revivre normalement, il faut que chacun les respecte et donc oui, ça veut dire que les policiers et les gendarmes seront d'une particulière sévérité après 21 h pour faire respecter les règles que nous avons mis en place", a déclaré le ministre lors d'un déplacement à Nantes.

"Je crois que tous les Français sont très heureux de retrouver la vie d'avant et il est bien normal que nous puissions continuer à retrouver cette vie d'avant (...) et la police nationale, la gendarmerie sont là pour appliquer les règles qui protègent nos concitoyens et que quelques-uns n'empêchent pas la vie d'avant de revenir", a poursuivi Gérald Darmanin, faisant référence aux images de la soirée du premier jour de réouverture des terrasses à Rennes, où plusieurs centaines de fêtards avaient bravé le couvre-feu dans le centre historique de la ville. Les pompiers avaient dû intervenir pour éteindre un feu de palettes, alors que la police avait fait usage de gaz lacrymogènes en réponse à des tirs de projectiles.


"Des consignes de grande fermeté"

"J'ai donné des consignes ce matin de grande fermeté, suite aux images assez déplorables que nous avons vues hier", a-t-il insisté, ajoutant: "il est normal (...) que nous
puissions sanctionner ceux qui ne respectent pas la règle générale".

 

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