"Heureux les félés" : le nouveau long métrage de Robert Coudray, l'artiste ferrailleur

L’artiste Robert Coudray est connu pour son talent de ferrailleur. Mais en ce moment, il a la tête tournée vers le cinéma. Il réalise les dernières séquences de son long métrage "Heureux les félés" chez lui, à Lizio (Morbihan).
 

Robert Coudray dans son atelier
Robert Coudray dans son atelier © N. Rossignol - France 3 Bretagne
Quand il ne bricole pas… Robert Coudray pense cinéma. "Heureux les félés", c’est un projet de film, imaginé et réfléchi depuis sept ans. C’est son deuxième long-métrage après "J’demande pas la lune, juste quelques étoiles".

"Heureux les félés", c’est l’histoire d’Alex, un homme ordinaire à la poursuite de ses rêves, qui tombe et se relève. Ce personnage a accepté "de faire pleins de compromis dans sa vie et il décide, à un moment, de repartir dans ses rêves d’enfant", résume le cinéaste.
 
Robert Coudray et l'équipe du tournage "Heureux les félés"
Robert Coudray et l'équipe du tournage "Heureux les félés" © France Télévisions / Karine Hannedouche


Un film 100% breton


Mais ce film, ce n’est pas seulement le fruit de Robert Coudray… C’est une histoire créée par de nombreuses petites mains bretonnes… 150 figurants y ont contribué.
 
Figurante du film "Heureux les félés"
Figurante du film "Heureux les félés" © France Télévisions / Karine Hannedouche

Tous les gens sont du coin. C’est un parti pris, j’appelle ça du cinéma buissonnier, du cinéma de campagne, du cinéma artisanal, qui n’est pas un cinéma d’argent.


Les séquences du film sont tournées à domicile. Un an a été nécessaire pour fabriquer les décors. "Ce film, ce n’est pas deux personnes dans une salle qui se regardent et qui se parlent. Il y a des décors, des machines, des avions, un moulin à vent, un manège…", énumère-t-il.

Pour découvrir le film, encore un peu de patience… Il devrait sortir en salle en automne 2021.
 



Robert Coudray, un poète ferrailleur


Avec du bois, de la ferraille, des roues de vélo, l’artiste façonne des objets pour donner vie à des machines farfelues.

Pour découvrir ses sculptures animées, c’est à Lizio, à 15 kilomètres de Ploërmel (56), qu’il faut se rendre. Cette année, 40.000 personnes sont venues visiter son musée.
 
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