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Nouvelles inquiétudes à l'hôpital du Blanc

Les craintes ressurgissent à l'Hôpital du Blanc dans l'Indre. L'accord trouvé en 2012 pour le maintien de certains services, dont la maternité, ne semble plus tout à fait acquis. Le maire du Blanc (PS), Alain Pasquer, monte au créneau pour dénoncer les incertitudes quant à l'avenir de l'hôpital.

Par Delphine Cros

Alain Pasquer a démissionné de la présidence du conseil de surveillance du centre hospitalier. Une décision symbolique pour dénoncer l’avenir incertain de l’établissement et pour marquer une inquiétude face, dit-il, au "non-respect des accords de 2012"

Le maire du Blanc était déjà mobilisé, en 2011, quand la maternité et la chirurgie menaçaient de fermer.

Que prévoyaient ces accords, ce projet médical de territoire pour la période 2013-2018?

D’abord une restructuration de l’hôpital, cela a été fait, avec des réductions de coûts et de personnels et des comptes désormais à l’équilibre. " Vingt-neuf emplois ont été supprimés" explique Alain Pasquer, joint par téléphone, ce lundi matin.

En échange de ces efforts, le maintien de services et des coopérations renforcées avec les grands hôpitaux du secteur, comme le CHU de Poitiers devaient être mises en place.  "Le CHU de Poitiers serait en train de lâcher Le Blanc" explique Alain Pasquer. 

Pour l’instant, la situation n'est pas aussi alarmante qu’en 2011… ne sont prévus ni blocages ni grosses manifestations. Le maire du Blanc a précisé que " des demandes de rendez-vous immédiats ont été faites à l’Agence Régional de Santé (ARS) et au ministère". 

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