Orléans : coupures de courant et interpellations en marge d'une manifestation contre la réforme des retraites

(Orléans, 10 janvier 2020). 150 manifestants devant le commissariat en soutien à deux personnes interpellées en marge de la manifestation contre la réforme des retraites. / © France Télévision NL
(Orléans, 10 janvier 2020). 150 manifestants devant le commissariat en soutien à deux personnes interpellées en marge de la manifestation contre la réforme des retraites. / © France Télévision NL

Alors que le mouvement social contre la réforme des retraites se poursuit en Centre-val de Loire et ailleurs, deux interpellations ont eu lieu ce vendredi à Orléans en marge de la lanifestation. Il y a également eu une coupure de courant "abusive" dans le centre-ville.

Par Nathanael Lemaire

Pour la deuxième journée consécutive, des coupures de courant sauvages ont privé le centre-ville d'Orléans d'électricité. Concomitamment à une manifestation déclarée contre la réforme des retraites, une installation électrique située place d'Arc a été endommagé en fin de matinée.
Un militant porte une gilet "CGT énergie" lors de la manifestation du 10 janvier. / © France Televisions
Un militant porte une gilet "CGT énergie" lors de la manifestation du 10 janvier. / © France Televisions


Deux personnes interpellées

La police a procédé immédiatement à deux interpellations de militants CGT du secteur énergie au sein de cortège syndical. Entre 11 h et 15 h, cette coupure de courant a perturbé la Poste, la galerie commerciale et des restaurants à proximité de la place d'Arc. La coupure de courant a également impacté la circulation dans l'hyper-centre d'Orléans. L'absence de fonctionnement des feux de circulation a nécessité l'intervention de la police municipale pour réguler le flux des véhicules.
Deux militants de la CGT en garde à vue / © France Télévision NL
Deux militants de la CGT en garde à vue / © France Télévision NL
Les deux militants arrêtés ont été placés en garde à vue au commissariat d'Orléans. Prés de 150 manifestants ont convergé vers l'hôtel de police, rue du faubourg Saint Jean pour réclamer la libération des 2 manifestants interpellés le matin. Un regroupement qui a bloqué l'accès au commissariat pendant quelques heures. La CGT 45 évoque dans ce dossier "une criminalisation de l'activité syndicale" et appelle à un durcissement du mouvement de contestation.
 


 

Sur le même sujet

Les + Lus