• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • DÉCOUVERTE
  • ECONOMIE
  • CULTURE
  • POLITIQUE

Le procès en appel de la “Madoff de Touraine" s'ouvre à Orléans ce mercredi

Le procès en appel de Syliviane Gigi, également appelée la “Madoff de Touraine" s'ouvre mercredi 15 mai devant la cour d'appel d'Orléans. Photo d'archives. / © PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE/MAXPPP
Le procès en appel de Syliviane Gigi, également appelée la “Madoff de Touraine" s'ouvre mercredi 15 mai devant la cour d'appel d'Orléans. Photo d'archives. / © PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE/MAXPPP

Syliviane Gigi, surnommée la “Madoff de Touraine" comparait mercredi 15 mai devant la cour d'appel d'Orléans. Elle avait été condamnée à quatre ans de prison dont un avec sursis, en octobre 2018, pour avoir escroqué une soixantaine de personnes pour plusieurs millions d'euros.

Par A.A.

Le procès en appel de Sylviane Gigi, également appelée la “Madoff de Touraine" s'ouvre à Orléans, mercredi 15 mai. L'ancienne employée de banque a été condamnée par le tribunal correctionnel de Tours en Indre-et-Loire à quatre ans de prison dont un avec sursis, le 4 octobre 2018.


Lors du procès en mai 2018, elle était poursuivie pour faux et altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, pour usage de faux en écriture, pour opérations de banque effectuées à titre habituel par personne autre qu’un établissement de crédit et pour escroquerie. Le tribunal n'a pas retenu la notion d'altération du discernement pour bipolarité, même si deux expertises avaient démontré que la prévenue était atteinte de troubles psychologiques. Aussi l'appel concerne cet aspect-là en particulier et non la partie civile. La cour d'appel délibérera le 25 juin. 
​​​​​​

Un système de banque pyramidale

L'affaire a été révélée en 2011. Sur le modèle de l'homme d'affaires et escroc américain Bernard Madoff, Sylviane Gigi avait imaginé un système de banque pyramidale qui lui a permis d'extorquer une cinquantaine de personnes, dont son propre fils, pour plusieurs millions d'euros. Cette dernière, installée dans le village de Benais (Indre-et-Loire), promettait des placements fictifs à des taux mirobolants et les apports des nouveaux clients servaient à financer les intérêts des autres.
 

Sur le même sujet

Interview intégrale avocat gilet jaune condamné à de la prison ferme

Les + Lus