Cet article date de plus de 4 ans

Le long combat d'Orléans et Tours pour devenir métropole

Face à la crainte de leur déclin, les deux grandes agglomérations, Orléans et Tours, aspirent à obtenir le statut de métropole. Si elles ont fini par convaincre le gouvernement, pour le Parlement c'est un peu plus compliqué.

Face à la crainte de leur déclin, les deux grandes agglomérations, Orléans et Tours, aspirent à obtenir le statut de métropole.
Face à la crainte de leur déclin, les deux grandes agglomérations, Orléans et Tours, aspirent à obtenir le statut de métropole.
La commission mixte paritaire a réuni sénateurs et députés ce mercredi pour tenter de trouver un compromis sur le projet de loi sur le statut de Paris et l'aménagement métropolitain. L'objectif du projet de loi est de créer sept nouvelles métropoles dont Tours et Orléans. Le gouvernement comble ainsi un vide sur la carte de France puisque les quinze métropoles actuelles sont toutes réparties à la périphérie. Les deux agglomérations de moins de 300 000 habitants se battent pour pour décrocher le titre de métropole avec pour principal ressort la peur de leur déclin. La réunion de mercredi s'est soldée par un échec. Comme prévu.

Ce qui bloque


Le Sénat a manifesté son opposition au projet de loi sur le statut de Paris et l'aménagement métropolitain porté par le gouvernement. A l'inverse, l'Assemblée nationale, dans une très large majorité, a voté pour ce même projet de loi lors d'un vote solennel qui s'est déroulé ce mardi. "Les rapporteurs des projets de loi ont dressé le constat de désaccords profonds entre le Sénat et l'Assemblée nationale", précise Jean-Pierre Sueur, Sénateur PS du Loiret. "Que ce soit sur le statut de Paris avec notamment le projet de regroupement de plusieurs arrondissements ou sur l'aménagement métropolitain."

Réponse en janvier


"Il va juste falloir s'armer de patience", déclare Jean-Pierre Sueur. Une nouvelle lecture du projet de loi est en effet prévu en janvier 2017. "Je vais essayer de convaincre un maximum de mes confrères", anticipe le sénateur Jean-Pierre Sueur.

Le dernier mot reviendra en revanche aux députés à l'Assemblée nationale. 

A LIRE : Voici le futur logo d'Orléans Métropole
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
politique