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Mouvement social des surveillants pénitentiaires : mardi noir devant la prison de Borgo

Les surveillants pénitentiaires réclament entre autres des évolutions statutaires et des revalorisations salariales. / © C. Gugliano/ France3 Corse-Via Stella
Les surveillants pénitentiaires réclament entre autres des évolutions statutaires et des revalorisations salariales. / © C. Gugliano/ France3 Corse-Via Stella

Une vingtaine de surveillants pénitentiaires de la prison de Borgo sont réunis devant l'établissement à l'appel des syndicats pour participer à une journée de mobilisation nationale. Baptisée "mardi noir", l'opération pourrait se renouveler chaque semaine

 

Par Kael Serreri

Depuis 6 heures ce matin, une vingtaine de surveillants pénitentiaires sont rassemblées devant la prison de Borgo pour participer à un mouvement de protestation sociale.

Il s’agit d’une mobilisation nationale baptisée « mardi noir », organisée à l’appel de plusieurs syndicats de surveillants. Elle pourrait se renouveler chaque semaine. 

Objectif : se faire entendre de Nicole Belloubet, la ministre de la Justice.

"Rien n'a changé"


Les surveillants pénitentiaires mobilisés estiment que « rien n’a changé » ou presque depuis la mobilisation sociale de janvier 2018 et revendiquent la prise en compte des difficultés et de l’évolution du métier.

Ils réclament notamment une évolution statutaire (passage en catégorie B pour le corps d’encadrement et d’application, catégorie A pour le corps de commandement), une revalorisation salariale (augmentation à 30% de l'indemnité de sujétion sociale, augmentation de l’indemnité pour charge pénitentiaire à hauteur de 300 € bruts mensuels, incluse dans le calcul de la retraite) et un rendez-vous avec leur ministre.


Matériels supplémentaires


Les personnels mobilisés devant la prison de Borgo ont bloqué pendant quelques temps l'extraction d'un détenu et ont annoncé qu'ils resteraient mobilisés jusqu'en début d'après-midi. 

Au niveau local, les surveillants réclament également des matériels supplémentaires promis par la ministre au lendemain de l'agression de deux d'entre eux, il y a tout juste un an. 
 

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