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Visite d’Édouard Philippe en Corse annulée : la classe politique insulaire réagit 

Le Premier ministre, Édouard Philippe, devait se rendre en Corse les 9, 10 et 11 décembre prochains. Il a annulé sa visite, la classe politique corse réagit. / © Ludovic Marin / AFP
Le Premier ministre, Édouard Philippe, devait se rendre en Corse les 9, 10 et 11 décembre prochains. Il a annulé sa visite, la classe politique corse réagit. / © Ludovic Marin / AFP

Édouard Philippe, Premier ministre, a annulé sa visite en Corse qui devait se tenir les 9, 10 et 11 décembre prochains. La classe politique corse a réagi à cette annonce ce jeudi. 

Par France 3 Corse ViaStella


Le Premier ministre, Édouard Philippe, ne se rendra pas en Corse les 9, 10 et 11 décembre prochains. Une décision qui a fait réagir la classe politique corse. Une partie d’entre elle a réagi au micro de France 3 Corse ViaStella.
 

Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse

La venue d’Édouard Philippe, dans le contexte politique d’une part, et économique et social d’autre part, que connaissent la Corse et l’ensemble français, n’aurait eu aucun sens si Édouard Philippe avait dû rester dans la posture qui était annoncée pour être la sienne. C’est-à-dire un voyage simplement de visites touristiques, ou quasi-touristiques. 

On prend acte de cette annulation. La véritable question qui se pose, c’est lorsque cette crise de régime va être terminée : comment va-t-elle se terminer ? Et surtout est-ce que le gouvernement français et l’ensemble de l’État vont rester dans la même attitude ? 
 
La visite d’Édouard Philippe en Corse annulée : la classe politique insulaire réagit 
Intervenants - Gilles Simeoni, Président du Conseil Exécutif de Corse ; Jean-Guy Talamoni, Président de l'Assemblée de Corse ; Jean-Martin Mondoloni, Président du groupe "Per l'avvene" à l'Assemblée de Corse. Equipe - Sébastien Tieri.


Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse

Il faudra  qu’il y ait une nouvelle séquence qui s’ouvre avec un véritable dialogue entre Paris et la Corse. Le plus tôt sera le mieux, compte tenu du caractère désastreux de la première séquence depuis le début de cette année.


Jean-Martin Mondoloni, président du groupe « Per l'avvene » à l'Assemblée de Corse

C’est une sage décision compte tenu du contexte national, et par répercussion du contexte dans lequel il aurait été accueilli en Corse. Manifestement, cette visite n’était pas opportune, à ce moment-là, même si, évidemment, la visite d’un Premier ministre de la France a toute sa logique et tout son intérêt dans des conditions ordinaires. 



 

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