PORTRAIT : les Weber, une famille tout en musique

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Écrit par Muriel Kaiser
Dans la famille Weber, tout le monde chante ou joue d'un instrument. Chloé, 13 ans, et Nathan, 11 ans, ont l'habitude de jouer en duo.
Dans la famille Weber, tout le monde chante ou joue d'un instrument. Chloé, 13 ans, et Nathan, 11 ans, ont l'habitude de jouer en duo. © Jérôme Gosset / France Télévisions

Chez les Weber, à Seebach, la musique est de famille ! Les parents ont transmis leur amour pour la musique très tôt à leurs enfants. Nathan a commencé le piano à 6 ans et à 8 ans, il animait sa première messe à lui tout seul à l'orgue. Depuis, il assure 3 messes par mois.

A Seebach, la musique s'invite au quotidien de la famille Weber. Après l'école, Chloé, 13 ans et Nathan, 11 ans, n'hésitent pas à se mettre à la flûte traversière et au piano pour des duos harmonieux. "Avec l'accompagnement du piano, la flûte sonne vraiment bien", déclare Chloé. Et s'ils ne jouent pas, les enfants chantent. "Parfois, je suis à l'étage et j'entends Chloé entonner une chanson, puis Nathan qui la rejoint tout de suite avec une seconde voix", raconte Isabelle Weber, leur maman. 

La musique, une passion de famille

Souvent, la famille fait de la musique à quatre. Nathan au piano, Chloé et les parents, Jean-Luc et Isabelle, au chant. Une tradition qui vient de la maman : "mes plus beaux souvenirs d'enfance, ce sont les sessions de chants de Noël, tous réunis autour du sapin. Chacun disait quelle chanson il souhaitait chanter, c'était des moments merveilleux", se souvient Isabelle. "J'ai voulu transmettre cette joie à mes enfants", confie-t-elle.

Un plaisir, qui s'est rapidement transformé en passion pour les enfants. Ainsi, Chloé considère que "la musique rend la vie plus belle. Quand je suis triste, je l'exprime en musique. Quand je suis heureuse, je l'exprime en musique. Je ne pourrais plus envisager ma vie sans musique !" 

Nathan, 11 ans, prodige de l'orgue

Une réflexion partagée par son frère Nathan. Il a commencé le piano à 6 ans. Deux ans plus tard, il animait sa première messe, tout seul, à l'orgue. "Au début, j'avais un peu peur, je me disais qu'il y avait quand même beaucoup de morceaux à maîtriser. Mais la première messe s'est bien déroulée, et à présent, j'assure trois messes par mois", s'exclame Nathan. Alors plusieurs fois par semaine, il se rend à l'église du village pour s'entraîner, toujours sous le regard bienveillant de sa maman. De temps en temps, toute la famille l'accompagne ; ainsi, "il voit les durées des psaumes, car cela peut diverger", explique Isabelle. La musique vient tout naturellement à Nathan. "Quand j'ai démarré à l'orgue, mes pieds ne touchaient pas les pédales", s'amuse-t-il. "Quand je joue, je suis dans mon élément, je me concentre uniquement sur ma partition, mes doigts et mes pieds."

"Parfois, quand je sors de l'église, certaines personnes viennent me féliciter. Cela me touche et me fait plaisir", poursuit-il. Sa maman renchérit : "quand les gens voient que l'organiste qu'ils viennent d'entendre est haut comme trois pommes, ils n'en reviennent pas !". Un talent qui impressionne aussi toute la famille. "Même moi, en tant que maman, je reste impressionnée et me demande comment il fait pour jouer aussi bien".

Toute la famille Weber est également engagée dans la vie associative du village. Les parents font partie de la chorale Sainte Cécile, et les enfants, des Troubadours de la joie. A ce titre, ils se produisent à l'extérieur, comme à l'Ehpad de Seltz. 

Au programme : des chants de Noël. Une joie pour les résidents que ressent Nathan, qui accompagne les choristes au piano. "Avec la musique, j'ai l'impression d'égayer un peu leur quotidien, qui ne doit pas toujours être simple". Faire plaisir aux autres, à travers la musique, voilà le credo de la famille Weber.

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