REPLAY. Opéra : "Rusalka", la petite sirène maudite d'Antonin Dvořák sur France 3 Grand Est

Pour la première fois, l'opéra majeur du compositeur Antonin Dvořák, "Rusalka" est joué à l'Opéra de Limoges. A re(voir) en replay sur le site internet de France 3 Grand Est.
Le conte lyrique d’Antonín Dvořák, "Rusalka", est à suivre sur France 3 Grand Est le jeudi 15 juillet à 00h20.
Le conte lyrique d’Antonín Dvořák, "Rusalka", est à suivre sur France 3 Grand Est le jeudi 15 juillet à 00h20. © Oxymore Productions. France Télévisions.

Programmé pour la première fois à l'Opéra de Limoges, le chef-d’œuvre Rusalka d'Antonín Dvořák a été créé au théâtre national de Prague en 1901. S'il est l'un des opéras tchèques les plus populaires, Rusalka a tardé à se faire connaître en dehors des pays de l'est. C'est seulement dans les années 1980 - 1990 qu'il a fait son entrée dans le répertoire des grands opéras.

La sirène Rusalka, créature mythique, étrange et insaisissable, se lamente au bord d'un lac. Elle avoue à son père, l'Ondin (génie des eaux), qu'elle est amoureuse d'un prince qui vient souvent se baigner dans le lac. Elle souhaite se métamorphoser en humaine afin de pouvoir vivre son amour pleinement. Mais troquer son apparence pour celle d'une femme coûte cher à Rusalka. Il lui faut se présenter muette devant son prince. Elle apprend par la terrible sorcière Jezibaba qu'un échec dans cette quête amoureuse lui causera une damnation éternelle. Malheureusement, le prince, d'abord séduit, finit par se lasser de son mutisme et se tourne vers une autre... Si cette histoire vous rappelle quelque chose, c'est parce que cet opéra est inspiré du célèbre conte La Petite Sirène d'Andersen.

C’est une grande première pour l’Opéra de Limoges. Pourtant, dans la salle, pas de public. Quand le projet de faire un film de cette œuvre a pris forme, les artistes ont retrouvé ce supplément d’âme qui leur manquait tant durant la pandémie. Le projet va bien au-delà d’une simple captation de deux heures. Faire un film d’opéra impose un tournage. Il faut qu’une complicité s’installe entre le réalisateur (Arnaud Lalanne, Oxymore Productions) et la metteuse en scène (Nicola Raab) aux intentions artistiques qui pourraient pourtant s’opposer.

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