Strasbourg : les défenseurs de la cause animale exigent la fermeture du zoo de l'Orangerie

Une trentaine de militants antispécistes s'est réunie au Parc de l'Orangerie pour dénoncer les conditions de captivité des animaux. / © D.R. / Chloé Ka
Une trentaine de militants antispécistes s'est réunie au Parc de l'Orangerie pour dénoncer les conditions de captivité des animaux. / © D.R. / Chloé Ka

Une trentaine de militants des associations antispécistes, 269 Life France et Animalise ont organisé un cortège funèbre pour dénoncer les conditions de captivité des animaux du zoo de l'Orangerie. Leur objectif : faire fermer "cette mise en scène de la domination de l'homme sur l'espèce animale".

Par A.B.

Des costumes de bagnards et des masques de primates. Des pancartes aux messages sans équivoque, "Cessons l'esclavage ouvront les cages" ou encore "Les animaux captifs souffrent". Les militants des association 269 Life France et Animalise voulaient frapper fort ce dimanche 13 octobre au Parc de l'Orangerie bondé. Ils ont organisé une "Visite de la Prizoon pour innoncent-e-s". Il s'agit du zoo de l'Orangerie.  Des militants qui luttent pour la cause animale et qui dénoncent des "conditions inacceptables de captivité pour les animaux du zoo de l'Orangerie. On le voit, les animaux souffrent. Les flamands roses sont dépressifs, les primates s'arrachent les poils", expliquent Milton Federici, président de l'association Animalise. L'association étudiante crée en octobre 2018 demande la fermeture simple et définitive du zoo. 
 
Les associations qui luttent pour la cause animale, Animalise et 269 Life France demandent la liberté pour tous les animaux. / © D.R. / Chloé Ka
Les associations qui luttent pour la cause animale, Animalise et 269 Life France demandent la liberté pour tous les animaux. / © D.R. / Chloé Ka


Et leur combat va encore plus loin, "ce zoo est un mouroir et c'est surtout une mise en scène, macabre, de la domination de l'homme sur les autres espèces. C'est d'un autre temps", poursuit Milton Federici. Pour ces associations, les autorités doivent mettre fin à l'oppression des animaux par les hommes. Lors de leur cortège dans les allées du parc de l'Orangerie, les militants ont tenté d'alerter l'opinion publique sur les conséquences du "spécisme, cette discrimination basée sur l'espèce". "Quand on sait que 3.000.000 d'animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs français. Comment ne pas parler d'extermination?" interroge le militant.

Prochaine opération coup de poing? Dimanche 20 octobre. Une marche "Justice pour les singes détenus au centre de primatologie de Niederhausbergen". Une action pour dénoncer l'expérimentation animale réalisée sur les singes du centre de Niederhausbergen.
 




 

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