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Ce qu'il faut retenir du Dimanche en politique sur la grève

En haut à gauche, Aïna Kuric, députée LREM, en bas à gauche, Bruno Arcadipane, président du Medef Grand Est. A droite, Thomas Rose de la CGT et Sylvie Szeferowicz de Force ouvrière. / © France 3 Champagne-Ardenne
En haut à gauche, Aïna Kuric, députée LREM, en bas à gauche, Bruno Arcadipane, président du Medef Grand Est. A droite, Thomas Rose de la CGT et Sylvie Szeferowicz de Force ouvrière. / © France 3 Champagne-Ardenne

Déjà deux semaines de grève à la SNCF. Alors que le Président Macron veut réformer le pays au pas de charge, les syndicats semblent n'avoir trouvé que la grève pour se faire entendre. Nos invités réagissent.

Par FM

Quatre invités autour d'une question : la grève est-elle l'ultime moyen d'action pour les syndicats ? Aïna Kuric, députée LREM de La Marne, Thomas Rose, délégué CGT de Reims, Bruno Arcadipane, président du Medef Grand-Est et Sylvie Szeferowicz, secrétaire générale de l’Union départementale FO de La Marne, déléguée syndicale centrale à Pôle-Emploi.

Le 22 mars, à Reims, près de 1.500 personnes sont descendues dans la rue pour une journée nationale d’action pour la défense de la SNCF et du service public. Alors la grève est-elle l’ultime moyen d’action pour les syndicats? Pourquoi la réforme de la SNCF est-elle un dossier emblématique ? D'autres secteurs sont entrés dans le conflit, y a-t-il risque de contagion?

Pour ouvrir le débat, Thomas Rose, délégué CGT de Reims, l'assure :

Ce à quoi la députée LREM Aïna Kuric rétorque que "le statut des cheminots ne changera pas pour ceux qui l'ont déjà."

Pour Bruno Arcadipane, président du Medef, cette grève a pour conséquence une perte de confiance dans le service public :
 


Concernant les différentes réformes lancées par le gouvernement, Aïna Kuric botte en touche. Selon elle, "les réformes font peur. Mais il y a des réactions avant même d'arriver au bout. C'est pour cela qu'on essaie de recréer le dialogue."

Une aberration pour le syndicaliste Thomas Rose :

Vous avez sorti des ordonnances au pas de charge. En ce moment, vous sortez d'ailleurs la matraque. Nous, travailleurs, nous avons besoin de nous faire entendre.

Une réflexion appuyée par Sylvie Szeferowicz, de Force ouvrière : "Les aides-soignantes ont tort, les fonctionnaires ont tort…. Tout le monde a tort. Les ordonnances sont une attaque au contrat de travail. Les travailleurs, nous avons besoin de droits. Nous sommes les Petit Poucet du travail."

 

► Retrouvez tous les débats dans leur intégralité :


 

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