Affaire Anaïs Guillaume : les causes de la mort de l'Ardennaise encore difficiles à déterminer

A la barre, l'expert en ossements et recherches des causes de la mort d'Anaïs Guillaume a exposé les conclusions de son rapport.

Philippe Gillet, les cheveux grisonnants, dans le box des accusés, aux assises de la Marne, le 6 avril 2021.
Philippe Gillet, les cheveux grisonnants, dans le box des accusés, aux assises de la Marne, le 6 avril 2021. © Thierry Doudoux / FTV

Deuxième jour d'un procès hors norme. Ce mercredi 7 avril à la cour d'assises de Reims, trois enquêteurs et trois experts défilent à la barre. En début d'après-midi, c'est un expert en ossements et recherches des causes de la mort qui éclaircit un point important de l'enquête. "Une substance blanchâtre, dont l'odeur laissait penser à de la chaux a été retrouvée, explique Franck N. Les expertises chimiques ont permis de confirmer cette information."  Un indice important, quand on sait que Philippe Gillet avait acheté deux sacs de chaux de 25kg ; une quantité jugée inhabituelle par un des enquêteurs la veille. "Une quantité dérisoire pour un agriculteur", selon l'adjudant-chef de gendarmerie interrogé mardi. "Un témoin dit que Gillet a évoqué la possibilité de faire disparaître un cadavre à l'aide de la chaux", avait-il souligné. Voici les points qu'il fallait retenir de cette deuxième journée de procès.

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