En route pour Rio 2016 (Episode 2) : des athlètes prêts à tout pour réussir !

Chaque dimanche, nous suivons la préparation des sportifs champardennais avant les Jeux Olympiques de Rio. Pour ce deuxième épisode, nous nous penchons sur leur préparation,  plutôt intensive. Exemple avec l'athlète Mahiedine Mekhissi, l'haltérophile Kévin Bouly et la footballeuse Elise Bussaglia.

4 ans qu'ils y pensent. 4 ans qu'ils transpirent à grosses gouttes pour être présents au bon moment. Les sportifs sont prêts à bien des sacrifices pour les Jeux Olympiques.

Parfois, la route est semée d'embûches. Pour Mahiedine Mekhissi, il faut surmonter une année blanche due à plusieurs blessures. En Afrique du Sud en au mois de janvier, le Rémois, spécialiste du 3000 m steeple, enchaîne les sprints. Déterminé à prouver qu'il n'a pas perdu son allure. Celle d'un double médaillé d'argent olympique.
Dans la brousse, le demi-fondeur multiplie les séances intensives. Plus de temps à perdre. Mahiédine engage une course contre la montre. Il doit se qualifier pour Rio. Ce n'est pas encore fait mais lui envisage déjà la suite.

Epidode 2 de notre feuilleton qui suit les athlètes champardennais dans leur préparation aux Jeux olympiques. Une préparation physique intense pour lesquels la plupart sont prêts à tout ! ©France 3 Champagne Ardenne

Repousser ses limites, trouver les bonnes sensations, la quête olympique demande beaucoup d'efforts physiques. Mais aussi une bonne technique. La recherche du geste juste, c'est ce qui obsède Kévin Bouly. Parce qu'il a débuté l'haltérophilie sur le tard, à 20 ans, le Haut-Marnais doit corriger certaines lacunes. Car pour épauler des barres de presque 200 kilos, le moindre détail compte.





Le physique, la technique, et le mental, autre paramètre de la réussite. Il faut encaisser les charges de travail mais aussi, en sport collectif, bien s'intégrer dans une équipe. Avec des coéquipiers qui ne sont pas les mêmes aux Jeux et durant la saison.
Au Brésil, la footballeuse Elise Bussaglia défendra les couleurs de la France. Mais la majeure partie du temps, la milieu de terrain ardennaise joue à Wolfsbourg en Allemagne. Elle s'adapte à la situation.





Entre chaque match et chaque entraînement, la phase de décompression prend de l'importance. Après l'effort, le bain, chaud ou froid, devient un passage presque incontournable. Comme le triathlète Vincent Luis, adepte de la cryothérapie, les sportifs du 21ème siècle bénéficient d'un suivi précis.

Et d'un entourage de plus en plus spécialisé, pour les aider à remplir leurs objectifs. On vous en parle bientôt, dans l'épisode n°3... 




Retrouvez ci-dessous l'épisode 1 : "Le rêve d'une vie"