Salon de l'agriculture : les visiteurs racontent ce qu'il ne faut pas manquer

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Écrit par Matti Faye .

Des milliers de personnes arpentent chaque jour les allées du Salon international de l'agriculture à Paris. Au moment de la fermeture des portes, nous avons demandé à quelques unes d'entre elles ce qu'elles retenaient de leur journée de visite.

Delphine n'était plus venue au Salon de l'agriculture depuis longtemps. Ce mercredi 2 mars, la Parisienne a fait le déplacement avec ses deux enfants. Après des mois marqués par la pandémie, elle explique être heureuse de retrouver cette atmosphère chaleureuse, où il est même désormais possible de tomber le masque comme dans tous les lieux dont l'accès est soumis au pass vaccinal. "C'était très sympathique et agréable de retrouver cette ambiance très positive qu'on n'avait pas connue depuis le Covid", dit-elle.

"C'est la France en miniature"

"C'était très centré sur l'écologie. C'est un sujet qui me préoccupe, je suis mère de famille. J'ai trouvé que les activités pour les enfants étaient très centrées là-dessus et je trouvais ça intéressant d'un point de vue pédagogique", poursuit-elle.

Elle quitte le parc des expositions de la Porte de Versailles avec quelques sacs. "On a acheté du kouign-amann, du far breton, du nougat de Montélimar et un gros morceau de Saint-Nectaire". 

Nathalie, également Parisienne, est une habituée du salon. "Je viens depuis toujours, je crois", nous dit-elle. Alors que l'édition 2021 n'a pas pu avoir lieu en raison de l'épidémie de Covid-19, elle est ravie de retrouver l'événement cette année. Elle ne retient pas un point précis, mais plutôt la diversité proposée. "J'aime bien parce que c'est très vivant, c'est riche. C'est la France en miniature."

Elle repart également les bras chargés. "Il y a des pommes, du pain d'épices, des bonbons au miel, de l'aligot, des saucissons, du fromage, des bulbes de tulipe", liste-t-elle. "Je me fais plaisir, je dépasse mon budget. Mais c'est aussi pour la bonne cause, pour faire vivre les personnes qui sont sur les stands."

"C'est un vrai plaisir de venir"

Thomas, natif de Chaumont en Haute-Marne, venait pour la toute première fois au salon. ll vient de rentrer du Brésil, où il était installé depuis dix ans avec sa femme et sa fille. La famille habite désormais en banlieue parisienne. L'après-midi passée sur place était "l'occasion de connaître un peu les produits du terroir", précise le père de famille. "Mon épouse voulait aussi connaître les produits d'Outre-Mer. C'était vraiment très chouette."

Thomas retient surtout les fromages, présentés dans toute leur diversité sur les stands. "Après dix ans passés au Brésil, n'importe quel fromage français c'est un festival dans la bouche, s'enthousiasme-t-il. La tomme de chèvre était incroyable, le comté aussi, ça faisait très longtemps que je n'avais pas mangé un comté aussi bon. Et évidemment, du Langres, le fromage de ma région."

On repart avec deux bouteilles de vin de Haute-Marne, trois fromages et du nougat. Je m'étais fixé un budget entre 50 et 100 euros mais je crois qu'on l'a un petit peu explosé.

Thomas

Valérie et William ont fait le déplacement depuis le département du Nord spécialement pour le salon. "C'est un vrai plaisir de venir. C'est enrichissant, on goûte à plein de bonnes choses", raconte ces habitués de l'événement. 


Ils ont notamment été voir de près les nombreux animaux exposés au salon. À l'exception des volailles, interdites de déplacement en raison de l'épizootie de grippe aviaire, quasiment toute la ferme est là.

"Il manque peut-être un peu de sièges pour s'asseoir", pointe toutefois Valérie. Il faut dire que le salon s'étale sur sept pavillons et plus de 200.000 mètres carrés. La 58e édition du salon se poursuit jusqu'au dimanche 6 mars 2022.

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