Miss Champagne-Ardenne : découvrez les 11 candidates avant la finale le 15 octobre

Qualifiées en septembre 2021 lors de la demi-finale à Sedan, les 11 candidates au titre de Miss Champagne-Ardenne profitent des derniers jours de préparation, avant de concourir lors du gala final, ce vendredi 15 octobre. Avant le Jour J, les répétitions s’enchaînent.

Au bout du long couloir du Novotel de Tinqueux (Marne), une musique rythmique s’échappe de la salle de répétition. A l’intérieur, ensemble de jogging sur les épaules, talons aiguilles aux pieds, les 11 prétendantes au titre convoité de Miss Champagne-Ardenne répètent déjà les mouvements qu’elles devront réaliser le jour de la finale, vendredi 15 octobre 2021 au Kabaret de Tinqueux.

Les gestes sont fluides, les pas de dance maîtrisés. Derrière les sourires figés des candidates, la fatigue se fait sentir. Voilà plusieurs mois qu’elles ont entamé l’aventure pour devenir, peut-être, Miss Champagne Ardenne 2021. Entre deux exercices, Emmy Gauchey, 20 ans, longue chevelure brune ondulée, prévient : « Là, ça va encore. C’est surtout vendredi 15 octobre que ça va être compliqué. Le jour de la finale est un vrai marathon entre les répétitions qui débutent tôt le matin et le concours en lui-même. »

"Ça donne la chair de poule" 

Derrière elle, Téa Thiébaut et Maëlys Didion acquiescent. Soudain, une voix s’élève dans la salle. Paméla Texier, miss Champagne Ardenne 2018, s’avance. « Pam » comme elle se fait appeler, s’occupe de l’entraînement aujourd’hui. Les candidates doivent travailler la chorégraphie du final. Elles s’exécutent une première fois puis une deuxième. Le troisième essai est le bon, parfait. L’encadrement applaudi, les larmes montent aux yeux : "vraiment bravo les filles, ça nous a donné la chair de poule. Là, vous y étiez vraiment, vous avez dégagé quelque chose de fort". Une réaction spontanée signe d’une préparation physiquement éprouvante et mentalement stressante.

Trop stressante pour Mathilde Bazelaire, 18 ans. Elle abandonne, applaudie par ses camarades. Les candidates étaient 12. Elles ne sont plus que 11. À l’écart Perrine Destenay, déléguée régionale Miss France-Miss Champagne Ardenne, réconforte la jeune femme.

Un peu plus tard, Téa Thiébaut nous confie : "Évidemment, l’esprit de compétition est là, mais il y a une bonne ambiance. Même s’il n’en restera qu’une au bout, on sent qu’il y a une cohésion d’équipe. On s’entraide". 

Entre temps, les tenues pour le gala sont arrivées. Après s’être changées, les candidates s’agglutinent devant la glace. Les combinaisons à paillettes sont validées à l’unanimité. Une fois ajustées, les jeunes femmes reprennent l’entrainement.

"Les femmes sont libres de faire ce qu’elles veulent" 

Une heure plus tard, les répétitions sont terminées. Nous interrogeons les candidates une à une. Les motivations sont diverses, les attentes différentes. Pour certaine comme Lena Massinger, ce concours lui permet de dépasser sa timidité : "Normalement, je ne tiens pas cinq minutes devant un public et là, en demi-finale, j’ai réussi à tenir un discours devant plusieurs centaines de personnes". Angéline Diot, 22 ans, va même encore plus loin : "Pendant ce concours, on passe de jeune fille à jeune femme. On apprend à être beaucoup moins timide, à se mettre en avant"

Audrey Jeanson, Agathe Guif et Emma Gauchey réalisent leur rêve d’enfant. De son côté Flavie Martin, basketteuse au Basket club de Chenôve près de Dijon, veut prouver « qu’il est possible d’être une miss et une sportive de haut niveau ».

Pour finir, nous leur avons demandé ce qu’elles pensaient de la place du concours dans la société. Téa Thiébaut résume bien leur point de vue : « On respecte toutes les opinions même celles qui considèrent que le concours des Miss est dépassé. Je vois les choses différemment. Les femmes sont libres de faire ce qu’elles veulent, on s’assume totalement. »

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