Nancy : Tony Vairelles sera jugé au mois de juin, "j'ai hâte d'être au procès pour m'expliquer"

L'ancien footballeur international Tony Vairelles et trois de ses frères seront jugés par le tribunal correctionnel de Nancy pour "violences aggravées", du 31 mai au 4 juin. Ils comparaîtront pour des coups de feu tirés à la sortie d'une discothèque dans la banlieue de Nancy en 2011.

 

 

"J’ai hâte que cette affaire soit derrière moi", Tony Vairelles.
"J’ai hâte que cette affaire soit derrière moi", Tony Vairelles. © Fabien Cottereau, MaxPPP

L'ancien attaquant international Tony Vairelles et trois de ses frères, qui avaient été initialement mis en examen pour tentative d'assassinat pour des coups de feu tirés en 2011 sur trois vigiles d'une discothèque, seront jugés par le tribunal correctionnel de Nancy pour "violences aggravées". Les audiences se tiendront du 31 mai au 4 juin 2021. Les trois videurs de la discothèque impliqués dans l'altercation seront également jugés pour les mêmes faits de "violences aggravées".

Aujourd'hui il a déménagé dans le Sud-Ouest, "je m'occupe de mes enfants". Joint par téléphone par France 3 Lorraine, Tony Vairelles, vendredi 5 mars 2021 explique, "j’ai hâte que cette affaire soit derrière moi. Cela fait déjà plus de dix ans que ça pollue ma vie et celle de ma famille. J'ai aussi hâte d'être au procès pour m'expliquer".

J'ai le sentiment que depuis dix ans la présomption d’innocence est plus pour moi une présomption de culpabilité

Tony Vairelles

Même s'il ne souhaite pas commenter les décisions de justice et revenir sur cette nuit du 22 au 23 octobre 2011, "je ne peux pas m'exprimer sur le fond", près de dix ans après les faits Tony Vairelles, l'ancien joueur de l'ASNL ajoute : "J’ai bien sûr envie que cette affaire soit jugée. Il y a encore pas mal de choses qui restent encore trop imprécises".

Né à Nancy, où il a commencé sa carrière, l’ex-footballeur a été sélectionné huit fois en équipe de France entre 1998 et 2000. Il a joué à Lens, Lyon, Bordeaux, Bastia et Gueugnon. "J’ai quand même toujours le sentiment que depuis dix ans la présomption d’innocence est plus pour moi une présomption de culpabilité".

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