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René Girard (LOSC) : “Mener la vie dure à Paris et Monaco”

René Girard / © Denis CHARLET / AFP
René Girard / © Denis CHARLET / AFP

Le nouvel entraîneur de Lille, entend "mener la vie dure" aux "monstres" que sont Paris et Monaco cette saison en Ligue 1. "Il faut les respecter et les respecter, c'est leur mener la vie dure", confie-t-il avant le déplacement de son équipe (6e), samedi à Rennes (4e), lors de la 4e journée.

Par Sébastien Guine, AFP

Êtes-vous satisfait du début de saison de votre équipe ?
"Le début de saison est correct. On est dans le bon peloton. On fait des prestations avec du moins bien à Reims (défaite 2-1) et du mieux contre Saint-Etienne (victoire 1-0). On est bien calé, avec six points sur neuf. C'est un début de saison satisfaisant, ce qui ne veut pas dire que je m'en satisfasse...".

Quel est votre axe de travail prioritaire ?
"On est en train de mettre en place une certaine solidité sur le plan collectif. Il faut être un peu plus percutant devant, un peu plus entreprenant. Mais ce sont des choses qui viendront avec le temps".

Ce que vous avez trouvé au Losc correspondait à vos attentes ?
"Pleinement. Cela fait du bien de travailler dans un club comme ça. L'idée après Montpellier, où j'ai passé quatre années merveilleuses, c'était de gravir un échelon, d'aller dans un club bien structuré. Non pas que Montpellier ne le soit pas mais il y a encore du travail. Depuis sept, huit ans, Lille est toujours dans le gratin du football. Il y a un groupe compétitif, rajeuni. Tout est réuni pour vivre de bons moments".

Lille mise beaucoup sur les jeunes. Comment comptez-vous vous y prendre avec Divock Origi (18 ans) et Soualiho Meïté (19 ans) par exemple ?
"Il faut dire à ces garçons qu'ils ont le potentiel et la qualité mais qu'ils ne sont pas arrivés pour autant. Il faut y aller à doses homéopathiques pour ne pas risquer de les "casser", mentalement ou physiquement".

Paris semble plus fort qu'en 2011-2012, quand vous avez été champion avec Montpellier, et il y a maintenant Monaco. Est-il encore possible de voir un champion comme votre Montpellier en L1 ?
"Ce sont des équipes qui partent avec une avance. Mais cela ne doit pas nous faire capituler, bien au contraire, ce doit être une source de motivation et s'il y a plusieurs équipes comme nous, ils vont rencontrer des problèmes sportifs un peu partout et ça c'est bien... 

On a deux gros monstres du football, Paris et Monaco. Il faut les respecter et les respecter, c'est leur mener la vie dure".

Une bonne saison du Losc, ce serait quoi ?
"Dans les cinq (premiers), ce serait une belle saison. Ce serait aussi d'arriver à enclencher le bon rythme, le bon fonctionnement. On démarre la saison un peu dans l'anonymat, essayons d'y rester le plus possible, de ne pas trop se faire remarquer au départ".

Est-ce que vous craignez que l'agitation autour de Florian Thauvin ne perturbe votre groupe ?
"Je veille à ça. J'ai toujours dit que le collectif était plus important que n'importe quelle individualité. Les instances du club chargées de régler le cas de Florian sont en train de le faire et de bien le faire. Mon souci, c'est de garder le groupe bien concentré sur notre sujet, aujourd'hui sans lui, pour des raisons prévues au départ (retour différé après sa participation au Mondial des moins de 20 ans, ndlr) et qui le sont un peu moins maintenant".

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