• MÉTÉO
  • VOS RENDEZ-VOUS
  • SPORT
  • DÉCOUVERTE
  • FAITS DIVERS
  • POLITIQUE

Bijouterie Bouquignaud braquée à Cambrai : un 4ème homme interpellé en Roumanie

Devant la bijouterie Bouquignaud, en juin dernier. / © MAXPPP
Devant la bijouterie Bouquignaud, en juin dernier. / © MAXPPP

Un homme de 29 ans, soupçonné du vol, en juin, de la bijouterie de Monique Bouquignaud à Cambrai (Nord) dans lequel la propriétaire, veuve depuis un précédent braquage, avait été blessée, a été interpellé fin août en Roumanie. 

Par AFP

Trois Roumains âgés de 20 à 28 ans avaient déjà été interpellés début août, deux en banlieue parisienne et un dans la banlieue de Bruxelles, pour ce braquage survenu le 20 juin.

Le quatrième suspect, également de nationalité roumaine, a été interpellé en Roumanie en vertu d'un mandat d'arrêt européen, a indiqué à l'AFP Eric Vaillant, procureur de la République à Douai, confirmant une information de La Voix du Nord.

Arrestations rapides

Il est passé devant les juges roumains le 26 août, qui ont accepté son extradition vers la France, où il devrait arriver "dans les prochains jours", a précisé le procureur. "On peut se réjouir et se féliciter de ces arrestations rapides", a déclaré M. Vaillant.

La police judiciaire de Lille, en charge de l'enquête, avait effectué une centaine de prélèvements ADN dans la bijouterie, sur la victime, et dans un véhicule retrouvé aux abords du commerce et supposé appartenir aux braqueurs. Les policiers étaient rapidement tombés sur des profils ADN enregistrés, mais
les multiples identités correspondantes ont rendu difficile la localisation des auteurs, avait expliqué début août une source proche du dossier.

C'est l'enquête de voisinage, notamment sur l'acquisition du véhicule, qui a mis les enquêteurs sur la voie, avait ajouté cette source. La bijoutière, qui avait eu le bras cassé lors du braquage, est la veuve d'Hervé Bouquignaud, tué à coups de couteau pour 40 euros en 2011 dans la même bijouterie, meurtre pour lequel trois jeunes gens du nord de la France ont été condamnés en mars à des peines de 7 à 20 ans de prison.

A lire aussi

Sur le même sujet

Enquêtes de région : “Notre cher patrimoine”

Les + Lus