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Feignies : un couple d'octogénaires dépouillé de ses économies

A coups de retraits intempestifs, le couple d'octogénaires a été dépouillé de 22 000 €. image d'illustration / © AFP
A coups de retraits intempestifs, le couple d'octogénaires a été dépouillé de 22 000 €. image d'illustration / © AFP

Elle a 82 ans, lui 85 et ils n'ont plus rien. Entre juillet 2012 et aujourd'hui, ce couple de retraités de Feignies a été dépossédé de ses économies à coups de retraits bancaires intempestifs. L'auteur est vraisemblablement un membre de leur grande famille. Montant du préjudice : 22 000 €.

Par rédaction web

L'affaire est révélée par la Voix du Nord.  Pendant un an, et malgré des alertes successives, un couple d'octogénaires de Feignies dans le Nord s'est fait siphonner ses économies, à coups de retraits bancaires intempestifs et de chèques d'un montant moyen de 200 à 300 €.
En un an, les époux ont été dépossédés de 22 000 €, 12 000 € sur leur compte courant, et 10 000 € sur leur livret d'épargne.
Une première alerte est donnée à l’été 2012, après plusieurs retraits dans deux distributeurs de billets de Feignies pour près de 1 500 €. Une plainte est déposée mais classée sans suite fin 2012. Car si les retraits sont confirmés, la personne qui les a effectués avait le code secret de la carte, la plainte n'est donc pas recevable.


Une banquière donne l'alerte


En septembre de cette année, c’est une employée de la banque finésienne qui alerte sur la situation : le compte courant est à sec. Une petite fille du couple va alors se pencher sur les souches de carnet de chèque, beaucoup manquent à l'appel. La carte d’identité du mari a également disparu.
Mais elle réapparaît dans la boîte aux lettres, deux jours après un nouveau dépôt de plainte connu des seuls membres de cette grande famille qui compte encore dix-sept petits-enfants (le couple a eu 8 enfants).


Soupçons sur une parente 


Une étude attentive des chèques utilisés confirme les soupçons portant sur une parente du couple. Certains ont été émis dans des grandes surfaces, avec au dos le numéro de la carte d’identité du sexagénaire et celui de la parente en question. D'autres ont tout simplement été déposés sur le compte courant de cette même personne, laquelle a cessé du jour au lendemain - au lendemain du dépôt de plainte - de rendre visite à ses proches alors qu’elle y venait quotidiennement.


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