Coronavirus : les réunions de négociation sur le Brexit prévues la semaine prochaine sont annulées

Le prochain cycle de négociations sur le Brexit qui devait s'ouvrir à Londres la semaine prochaine est annulé / © Andy Rain / MaxPPP
Le prochain cycle de négociations sur le Brexit qui devait s'ouvrir à Londres la semaine prochaine est annulé / © Andy Rain / MaxPPP

Après de nombreux reports du Brexit, ce sont désormais ses négociations qui sont menacées. Les réunions prévues la semaine prochaine entre les deux parties sont annulées. Parmi les solutions alternatives : la mise en place de visioconférences est notamment envisagée. 
           

Par AFP

L'information provient d'un communiqué britannique publié ce vendredi 13 mars : le prochain cycle de négociations sur le Brexit entre Bruxelles et Londres, qui devait se tenir en face à face la semaine prochaine dans la capitale du Royaume-Uni est annulé. 

Parmi les solutions alternatives envisagées par les deux parties pour poursuivre leurs travaux, la mise en place de visioconférences est envisagée. 

Un projet d'accord commercial "ambitieux" sur la table 


Malgré la pandémie de coronavirus, les deux parties tiennent à poursuivre leurs efforts.
Le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, a annoncé vendredi l'envoi aux Etats membres d'un "ambitieux" projet de ce qu'il imagine pouvoir être le nouvel accord commercial des Européens avec le Royaume-Uni.
                  
"Il montre qu'une relation ambitieuse et globale est possible. Nous devons nous donner toutes les chances de réussir", a-t-il déclaré. "Nous publierons le texte après nos échanges et nous nous réjouissons de travailler avec le Royaume-Uni".
           
A Bruxelles, certains Etats membres continuent à faire pression pour que M. Barnier défende une future relation étroite avec le Royaume-Uni, dans le cadre d'un accord garantissant des "conditions de concurrence équitables (level playing field, ndlr)" entre les entreprises.
           
Elles sont nombreuses des deux côtés de la Manche à souhaiter poursuivre une relation étroite, avec des règles similaires, afin de minimiser les perturbations des chaînes d'approvisionnement.

Mais le Premier ministre Boris Johnson assure que son pays veut garder sa liberté de fixer ses propres lois, quel qu'en soit le prix.

Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union le 31 janvier, espère conclure avec l'UE un accord sur la future relation d'ici le 31 décembre, lorsque la transition post Brexit prendra fin.

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