Cet article date de plus de 4 ans

L'ex-compagne belge de Jean-Paul Belmondo jugée pour l'avoir escroqué

L'ex-compagne belge de l'acteur Jean-Paul Belmondo, Barbara Gandolfi, ainsi que son ex-mari et associé ont comparu ce mardi devant le tribunal correctionnel de Bruges, où ils sont accusés d'avoir escroqué la légende du cinéma français, selon la presse belge.

Ni Barbara Gandolfi, 41 ans, ni son ancien mari Frédéric Vanderwilt, ni l'acteur aujourd'hui âgé de 83 ans n'étaient présents au tribunal qui rendra son jugement le 3 janvier, selon plusieurs médias. Barbara Gandolfi - ex-modèle de Playboy et ancienne finaliste du concours Miss Belgique -, qui a été la compagne de Jean-Paul Belmondo de 2008 à 2012, et M. Vanderwilt, avec lequel elle a continué à faire des affaires, sont accusés de n'avoir pas remboursé un prêt de 200 000 euros à la star d'A bout de souffle et de L'As des as.


"L'affaire a été minutieusement examinée et il y a assez d'éléments qui démontrent que les accusés sont coupables d'escroquerie", a déclaré dans son réquisitoire le procureur, cité par le magazine néerlandophone Knack. L'avocat de la défense, Sven De Baere, a pour sa part fait valoir que ces accusations se fondaient sur une perquisition et des écoutes illégales et plaidé l'acquittement de ses clients, selon la même source. "Il avait été convenu avec Jean-Paul Belmondo que cet argent ne devait pas être remboursé", a-t-il ajouté, cité par Knack. 


"Jean-Paul Belmondo ne veut plus entendre parler de cette histoire ancienne", a quant à lui dit ce mardi Me Michel Godest, avocat de l'acteur à Paris. L'avocat, qui a précisé que son client ne s'était pas constitué partie civile, a toutefois souligné qu'"aucun remboursement" de la part de Mme Gandolfi n'avait été enregistré. Barbara Gandolfi avait été entendue plusieurs fois depuis 2009 par les justices belge et française dans le cadre d'une enquête financière la concernant, ainsi que son ex-mari, gérant notamment de night-clubs en Belgique et à Dubaï, et d'une société de distribution de boissons fraîches.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
belgique justice société international people culture cinéma