Un rapport sur le PS 62 / Kucheida examiné ce soir

Les résultats de la commission d'enquête interne du PS sur la fédération du Pas-de-Calais sont présentés ce mardi.

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Deux semaines après avoir été battu, Jean-Pierre Kucheida fait son retour sur la scène médiatique. Il parle dans les médias et demain il sera au coeur des discussions rue Solférino. Il était l'invité du journal de 19h de France 3 Nord Pas-de-Calais ce lundi soir.

Un rapport sur le PS 62 / Kucheida examiné ce soir

Le sénateur Alain Richard va présenter ce mardi les résultats de la commission d'enquête
interne du PS sur la fédération du Pas-de-Calais devant les membres du Bureau national.

La présentation de ce rapport est inscrite à l'ordre du jour du Bureau national (direction du parti) qui se réunit mardi à 17H. "Une discussion s'engagera ensuite sur le contenu du texte au sein du BN, pouvant donner lieu, ou pas, à d'éventuelles décisions", a-t-on ajouté au PS.

Cette commission avait été créée le 8 décembre par la première secrétaire, Martine Aubry, pour "faire toute la clarté et la transparence" sur cette fédération après des accusations de financement politique occulte.

Kucheida au centre des interrogations

Dans un courrier du 21 novembre à Mme Aubry, Arnaud Montebourg, déjà en première ligne pour dénoncer le système Guérini dans les Bouches-du-Rhône, s'en était pris à Jean-Pierre Kucheida, alors député-maire de Liévin, ancienne figure du PS dans le bassin minier.

Candidat dissident aux dernières élections législatives (il a été exclu du parti),Jean-Pierre Kucheida  a été éliminé à l'issue du premier tour, faute d'avoir recueilli 12,5% des inscrits.

Jean-Pierre Kucheida a été accusé d'être au centre d'un système de financement occulte du PS départemental et d'emplois fictifs dans un courrier --mentionné dans la presse-- de l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville. Ce dernier a été mis en examen dans une affaire de fausses factures en avril 2009.

De son côté, M. Kucheida a démenti ces accusations, s'estimant "profondément diffamé" et a affirmé qu'on essayait de "le déstabiliser sur le plan politique".

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