VIDÉO. SNSM : les sauveteurs en mer du Nord Pas-de-Calais ont besoin de dons

La SNSM travaille en étroite collaboration avec la préfecture maritime et l'hélicoptère de la Marine. / © Préfecture maritime Manche-Mer du Nord.
La SNSM travaille en étroite collaboration avec la préfecture maritime et l'hélicoptère de la Marine. / © Préfecture maritime Manche-Mer du Nord.

Ils ne sont financés qu'à 20% par l'État, alors que leur matériel coûte très cher.

Par Q.V avec Hélène Tonneillier

Du terrible accident des Sables d'Olonne jusqu'aux récents sauvetages, alors que les plages sont prises d'assaut, les sauveteurs en mer s'apprêtent à passer un été éprouvant. Samedi encore, à Dunkerque, deux nageurs et trois enfants ont dû être secourus au large de Dunkerque.

 

Des subventions insuffisantes


La SNSM a organisé une "journée solidarité" à Berck, dans la dangereuse Baie d'Authie où un homme a perdu la vie la semaine dernière après s'être noyé, en mettant en avant des exercices de sauvetage. Pour l'association, l'enjeu est de taille : avec seulement 20% de son budget financé par les subventions de l'État, la SNSM dépend des dons du public. 
 

"Les subventions nationales sont très faibles par rapport au coût du matériel" souligne Guy Lardé. "Un canot comme on a, c'est 150 000 euros. Un tracteur qu'on doit ermplacr, c'est 400 000 euros..."
 
SNSM : les sauveteurs du Nord Pas-de-Calais ont besoin de dons
Guy Lardé, Président SNSM de la station de Berck ; Maxence Benezit, Bénévole SNSM, 23 ans - Reportage d'Hélène Tonneillier et Jean-Marc Vasco. Montage d'Antonio Da Fonseca.

Mais il n'y a pas que les fonds : la SNSM cherche également à éveiller des vocations car elle manque de recrues, notamment chez les jeunes. "On est tous bénévoles, donc c'est ce qui est aussi compliqué, de trouver du temps et dégager du temps pendant lequel on gagne pas d'argent" confie Maxence, bénévole depuis 6 ans. "C'est vrai que quand on est jeune, on préfère parfois avoir un petit boulot à côté plutôt que de donner du temps chez les sauveteurs en mer. mais outre le temps qui est donné, c'est aussi une passion de porter secours et aussi la passion du nautisme."
 

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Tribune Nord du 30 septembre 2019

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