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Berck-sur-Mer : le corbeau de l'hôpital Calot a agi par "dépit amoureux"

Elle a reconnu les faits ce vendredi matin.
La femme interpellée jeudi soir et soupçonnée d'être le corbeau de l'hôpital Calot a fini par reconnaître les faits, expliquant son geste par le "dépit amoureux" a indiqué le parquet de Boulogne-sur-Mer ce vendredi matin, confirmant une information de RTL.

De nouveaux messages ce week-end


Cette aide-soignante, salariée depuis 1996 au sein de l'hôpital, a reconnu être le corbeau qui envoyait depuis des mois des messages de menace au personnel de l'établissement.

Ce week-end, alors que l'agent de sécurité accusé d'avoir déclenché une série d'incendie vendredi 9 février était en garde à vue, le directeur Benoît Dolle avait reçu de nouveaux messages "qui venaient du même numéro que tous les autres" indiquait-il.


Rupture amoureuse


Lors de sa garde à vue, la suspecte a dit avoir agi par "dépit amoureux" en envoyant d'abord des messages à la personne avec qui elle avait rompu. Puis, indique le parquet, "elle a étendu ses messages à d'autres membres du personnel" et a fini par menacer "des particuliers" qu'elle connaissait.

Berck-sur-Mer : le corbeau de l'hôpital Calot a agi par "dépit amoureux" ©France 3 Nord-Pas-de-Calais

C'est en recoupant les témoignages de tous destinataires, internes et externes à l'hôpital Calot, que les enquêteurs sont parvenus à déterminer qui était le corbeau. Elle était surveillée depuis plusieurs semaines.

La suspecte n'a pas en revanche pas reconnu être l'auteure de la première série d'incendies survenus à la fin du mois de janvier. L'aide-soignante se trouve toujours en garde à vue. Celle-ci pourrait se prolonger jusque samedi soir.

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