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Lens : Emmanuel Macron, dans un centre social, annonce une “baisse drastique du coût du permis” de conduire

Sous l'oeil des journalistes du pool qui le suit, Emmanuel Macron sert la main à une personne du centre social de Lens. / © Etienne LAURENT / POOL / AFP
Sous l'oeil des journalistes du pool qui le suit, Emmanuel Macron sert la main à une personne du centre social de Lens. / © Etienne LAURENT / POOL / AFP

Le président Emmanuel Macron rencontrait, ce matin, des jeunes au centre social Vachala de Lens. Il en a profité pour annoncer une "baisse drastique du coût du permis" de conduire et une "aide à l'acquisition du premier véhicule".

Par AFP

Emmanuel Macron est arrivé vers 9h30 dans le centre social Vachala de Lens dans le Pas-de-Calais, qui propose des activités culturelles, sportives, éducatives et des ateliers d'insertion, de parentalité, dans un bassin de 5.000 habitants au nord-est de cette cité minière. 

Accueilli avec quatre ministres (dont l'ancien maire de Tourcoing Gérald Darmanin) par les responsables du centre, en présence de nombreux acteurs sociaux de la région, il a assisté pendant une heure à une table ronde, écoutant des mères qui témoignaient sur le harcèlement scolaire ou encore des jeunes en formation.  

Emmanuel Macron en a profité pour annoncer que le gouvernement allait "drastiquement baisser le coût du permis" de conduire, et "aider à l'acquisition du premier véhicule", à l'occasion du projet de loi d'orientation des mobilités attendu en fin d'année.
    
"Dans le cadre de la loi mobilité, on va drastiquement baisser le coût du permis. (...) Le code, on va l'intégrer à la partie scolaire", a déclaré à la presse, depuis Lens (Pas-de-Calais), le chef de l'Etat, qui veut également "aider à avoir le permis plus vite et moins cher, et aider à l'acquisition du premier véhicule".

"Le code, on va l'intégrer à la partie scolaire", a
développé Emmanuel Macron, qui veut également "aider à avoir le permis plus vite et moins cher, et aider à l'acquisition du premier véhicule".
    
Actuellement examiné par le Conseil d'État, le projet de loi devrait être présenté "fin novembre" au Conseil des ministres, avait indiqué le 26 octobre la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Ce projet a été régulièrement invoqué ces dernières semaines par Edouard Philippe lors des multiples interrogations des oppositions sur la hausse des prix des carburants, qui a également largement coloré la tournée du chef de l'Etat. Mais la question du coût du permis de conduire n'avait pour l'instant pas été mise dans le débat.

Selon le rapport Gilbert de 2014, le prix du permis était estimé en moyenne à 1.600 euros. Une réforme du permis a été menée en 2014, quand M. Macron était ministre de l'Economie de François Hollande, avec notamment l'objectif de réduire les délais de passage d'un deuxième examen après un échec. Il est passé de 93 à 63 jours en moyenne, et le coût pour le candidat, qui n'a pas à repasser des heures de conduite pour se maintenir au niveau, est ainsi réduit
de 150 à 300 euros par candidat, selon le gouvernement.  

Par ailleurs, depuis juillet 2016, le dispositif du "permis à un euro par jour", qui permet à un candidat de financer son permis avec un prêt à taux zéro remboursé à un euro par jour, a été étendu. Avec la loi Egalité et Citoyenneté de 2017, il peut également être financé via le compte personnel de formation (CPF). 

    
Un million de personnes, sur six millions d'habitants des Hauts-de-France, vit sous le seuil de pauvreté (moins de 1.020EUR/mois). Avec un taux de chômage de 11,6%, la région est aussi la plus touchée par le chômage en France métropolitaine, souligne l'Elysée.
    
Le chef de l'État a annoncé l'inscription du territoire Sambre-Avesnois-Thiérache et du bassin minier comme "territoires démonstrateurs" de son plan contre la pauvreté.
    

Il doit accueillir ensuite Theresa May à Albert (Somme), pour un déjeuner de travail, avant de visiter avec elle la nécropole franco-britannique de Thiepval. Avec son épouse Brigitte, il poursuivra son périple à l'Historial de Péronne puis conclura une table ronde avec des historiens de la Grande Guerre.

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