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Sandrine Rousseau crée une adresse mail à destination des victimes d'agressions sexuelles

Sandrine Rousseau a également écrit un livre, "Parler". / © MAXPPP
Sandrine Rousseau a également écrit un livre, "Parler". / © MAXPPP

A travers son association "Parler", l'ancienne vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais Sandrine Rousseau lance une adresse mail à destination des victimes d'agressions sexuelles. 

Par Jeanne Blanquart

Faire en sorte de libérer la parole, de permettre aux femmes victimes d'agressions sexuelles d'en parler et in fine de porter plainte. Sandrine Rousseau, ancienne vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a fait de cet objectif un combat. Après la parution de son livre "Parler", où elle témoigne comment elle-même a été victime de ces agissements, elle a crée une association éponyme, pour laquelle elle a d'ailleurs lancé une campagne de financement participatif. 

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C'est à travers cette assocation que Sandrine Rousseau crée ce mardi une adresse mail à destination des victimessuisjeseule@gmail.com. "L'idée est simple : vous avez été victime d'une agression sexuelle, de harcèlement sexuel ou de viol ? Signalez-nous votre agresseur par mail", indique l'ancienne élue sur son compte Twitter. 

Sandrine Rousseau crée une adresse mail à destination des victimes d'agressions sexuelles
A travers son association "Parler", l'ancienne vice-présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais Sandrine Rousseau lance une adresse mail à destination des victimes d'agressions sexuelles.  - France 3 Nord Pas-de-Calais - Ambrine Bdida, Dominique Dumont, Grégor Laville


Signalements et plainte groupée


S'ensuit un système assez simple afin de transformer ces témoignages en plaintes. "A partir de 8 signalements sur une même personne, les victimes seront informées et il leur sera proposé de se mettre en contact pour faciliter un éventuel dépot de plainte groupé", poursuit Sandrine Rousseau, qui a précisé à nos confrères de RTL que le seuil a été abaissé à 5 signalements. 



"Les femmes ont décidé de dire que ça suffisait", poursuit Sandrine Rousseau auprès de nos confrères. "Il faut leur donner les moyens de passer d'une forme de colère exprimée sur les réseaux sociaux au dépôt de plainte. C'est une manière d'obliger la justice à regarder ce qu'elle ne veut pas regarder."

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