AIM : Décision du Tribunal de commerce de Coutances renvoyée au 19 mars

Les salariés d'AIM rassemblés devant le Tribunal de Coutances depuis la fin de la matinée. / © France 3 Basse-Normandie
Les salariés d'AIM rassemblés devant le Tribunal de Coutances depuis la fin de la matinée. / © France 3 Basse-Normandie

L'avenir des abattoirs AIM toujours en suspens. Le Tribunal de commerce de Coutances a renvoyé l'examen des offres de reprise au 19 mars prochain. Toujours aucune information officielle quant à l'existence d'un potentiel repreneur. 

Par J.-B.P. avec AFP

Toujours aucune décision quant à l'avenir des abattoirs AIM. Le Tribunal de commerce de Coutances a renvoyé l'examen des offres de reprise au 19 mars prochain. Cette semaine, l'annonce d'un éventuel repreneur avait redonné espoir aux près de 400 salariés du site de Sainte-Cécile. Finalement, après une audience privée de près de quatre heures vendredi 6 mars, le procureur de la République de Coutances a précisé à nos confrères de l'AFP qu'aucun repreneur ne s'était manifesté pour le site de Sainte-Cécile, 352 salariés selon la direction, 375 selon la CGT. Pourtant certains salariés parlent d'un éventuel repreneur "fantôme" dont ils ignoreraient l'identité mais qui aurait tout même présenté un intérêt pour le site. Les employés des abattoirs AIM sont en grève depuis le 19 février pour défendre ce qu'ils appellent leur "droit au travail". Ils ont manifesté dès ce matin et tout l'après-midi devant le Tribunal de commerce de Coutances. 

Entre 300 et 400 manifestants
Les manifestants, au nombre de 300 selon la police, de 350 à 400 selon la CGT, étaient rassemblés derrière une banderole proclamant "nous voulons travailler", maintenus à distance de l'entrée du tribunal par une double rangée de barrières métalliques et un cordon de CRS.
Les manifestants tapaient sur des casseroles et soufflaient dans des trompettes, scandant "si t'es fier d' être AIM tape dans tes mains" ou encore "des millions pour le cochon, pas pour le patron".

La présence d'élus
Des élus, notamment le sénateur UMP Philippe Bas, et le vice-président EELV du Conseil régional François Dufour, étaient présents en signe de soutien aux salariés en grève, venus principalement du site de Sainte-Cécile (Manche), siège d'AIM, où entre 350 et 375 salariés sont employés.
Les manifestants espéraient qu'une offre de dernière minute soit déposée, lors de l'audience de vendredi, pour le site de Sainte-Cécile.

La déclaration d'Elise Brand, avocate en charge du dossier pour les salariés AIM au micro de Catherine Berra et Joël Hamard : 
La déclaration d'Elise Brand à l'issue du renvoi
La déclaration d'Elise Brand à l'issue du renvoi
La déclaration de François Dufour, Vice-Président du Conseil régional de Basse-Normandie (Europe Ecologie les Verts) au micro de Catherine Berra et Joël Hamard : 
La réaction de François Dufour
La réaction de François Dufour
Les images des salariés rassemblés vendredi après-midi devant le Tribunal de commerce de Coutances.
Images signées Joël Hamard : 
Les salariés d'AIM rassemblés devant le tribunal de Coutances tout l'après-midi
Les salariés d'AIM rassemblés devant le tribunal de Coutances tout l'après-midi
Les images de Joël Hamard devant le Tribunal de Coutances :
Devant le Tribunal de commerce de Coutances
Devant le Tribunal de commerce de Coutances

 


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