Face à Troyes, le Stade Malherbe “aurait dû plier le match à la mi-temps” pour Pascal Dupraz

Pas la joie pour Dupraz face à Troyes / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP
Pas la joie pour Dupraz face à Troyes / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

Le Stade Malherbe de Caen recevait ce vendredi soir à d'Ornano le cinquième du championnat de ligue 2. Les Normands ont laissé échapper un quatrième match consécutif sans défaite dans les ultimes minutes de la rencontre.

Par CM

Comme un goût désagréable de déjà vu. Le 24 janvier dernier, à la maison, le Stade Malherbe de Caen s'était incliné à la toute fin du match face à ajaccio après avoir vaillament résisté à dix. Ce vendredi 14 février, l'équipe était au complet mais s'est incliné, une nouvelle fois, sur la ligne d'arrivée quand Lenny Pintor a inscrit pour Troyes le seul but de la rencontre. a la dernière minute du temps réglementaire.

"Je suis frustré", a déclaré Pascal Dupraz, "parce que pendant une heure la conduite du macth était cohérente. On aurait dû plier le match à la mi-temps." Une frustration d'autant plus vive que, selon leur coach, les Caennais semblent avoir été rattrappés par les mêmes démons, "manque de justesse technique" ou "erreurs tactiques". Mais surtout, "on manque singulièrement de confiance : on perd des ballons sur des passes incroyables, on rend le ballon à l'adversaire, c'est le lot des équipes qui doutent."

Et le coach du stade Malherbe de Caen d'appeler ses hommes à "faire preuve de davantage de légèreté". Pour Pascal Dupraz, les joueurs "se mettent une pression incroyable et tant qu'ils ne se libèreront pas ici à d'Ornano, on s'exposera à des cruelles désillusions."
 
Si l'entraîneur déclare prendre ses responsabilités et ne pas tout mettre sur le dos des joueurs, un troisième élement entre selon lui dans l'équation. "On ne m'enlèvera pas de l'idée que, psychologiquement, cette équipe est touchée. Et vous avez des supporters qui sont frustrés. en fait, tout le monde est contre tout le monde. Le problème, c'est qu'il y a déjà 19 adversaires et qu'il faut encore en compter davantage. Sans union sacrée, on n'avance pas."

 

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