Les gendarmes de la Faune Sauvage retrouvent 13 animaux exotiques détenus illégalement dans l'Orne

13 animaux de 11 espèces différentes, détenus illégalement, ont été saisis à Saint-Cyr-la-Rosière par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la gendarmerie, le 19 novembre dernier. / © ONCFS
13 animaux de 11 espèces différentes, détenus illégalement, ont été saisis à Saint-Cyr-la-Rosière par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la gendarmerie, le 19 novembre dernier. / © ONCFS

Dans le petit village de Saint-Cyr-la-Rosière, un propriétaire privé s'était aménagé une véritable petite ménagerie. Python royal, Wallaby, tortues, macaque, etc. Des espèces parfois dangereuses et protégées. Il encourt 3 an de prison et 150 000 euros d'amende.

Par Alexandra Huctin

"Serpents, tortues, singes, wallaby… en tout, 13 animaux de 11 espèces différentes, détenus illégalement, ont été saisis à Saint-Cyr-la-Rosière par l’ONCFS et la gendarmerie, le 19 novembre dernier", précisent les inspecteurs de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage sans un communiqué publié ce 9 décembre 2019.


Aidés des gendarmes, ils ont procédé à la saisi dans une propriété privée, sous l'autorité du parquet. 
 

Une véritable ménagerie illégale. Dans un enclos extérieur, étaient détenus un wallaby de Bennett, une tortue sillonée et deux tortues de Floride. Dans l’habitation se trouvaient un macaque de barbarie, un python molure albinos, un python royal, un mainate religieux, un Tegu rouge, un serpent des blés, deux tortues pelomedusa et une rainette verte. Des espèces, pour certaines, dangereuses ou protégées. (ONCFS) 

 
Il y avait aussi un walliby / © ONCFS
Il y avait aussi un walliby / © ONCFS


Ces animaux étaient collectionnés. Alors qu'on ne peut pas les détenir comme on veut : une réglementation strice existe, "régie par le code de l’environnement et ses textes d’application, dont les objectifs principaux sont la sauvegarde de la biodiversité et la lutte contre le trafic".

Le propriétaire ne possédait aucun certificat de capacité (parfois donné après la consultation du commission spéciale) et encourt 3 ans de prison et 150 000 euros d'amende.

"L'ensemble des animaux a été saisi et confié à des structures autorisées. La reinette a été relâchée dans son milieu naturel."

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