Rencontres des dessinateurs de presse : Siné vu par les Sinéphiles

Ce samedi matin Siné a longuement parlé de son métier devant un parterre d’aficionados. Le dessinateur rebelle s’est livré aussi au jeu des dédicaces. Portraits d'admirateurs.

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A 86 ans, Siné a toujours autant de mordant. Incisif dans ses dessins, incisif dans ses paroles. Sa première caricature paraît dans France Dimanche en 1955. Après avoir créé son mensuel Siné Massacre en 1962, il rejoint Charlie Hebdo.

Ses dessins anticolonialistes, antisionistes, anticapitalistes créent la polémique pour le plus grand plaisir des lecteurs. Aujourd’hui, il publie toujours dans Siné Mensuel.

Nous avons rencontré deux admirateurs de la première heure.



  • Jean-Louis Barbier, : « Siné c’est la liberté »

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Jean-Louis, 76 ans, arbore fièrement son t-shirt « Siné Mensuel ». Jean-Louis est fidèle au travail de Siné depuis 50 ans. Pour lui, Siné c’est « la liberté de parler et de dessiner », « ses dessins on les reconnait tout de suite, ils ne sont ni signés, ni Siné ! »



  • Marjolaine Fidalgo : « Siné est avant-gardiste dans son sens de la révolte »

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Pour Marjolaine, Siné c’est l’esprit de Mai 68. « j’ai défilé avec tous ces gens là ». Après l’attentat de Charlie Hebdo, elle a été anéantie. Siné c’est l’incarnation du mec qui ne lâche rien et qui a toujours su rebondir. Pour Marjolaine, Siné « est avant-gardiste dans son sens de la révolte »