Les bébés phoques soignés par l'association du CHENE ont besoin de parrains

Au pays de Caux, des bébés phoques secourus dans la baie du Mont Saint-Michel ou en Baie de Somme sont soignés. L'association du CHENE propose aux amis de la Nature de faire un don et de suivre la convalescence de ses protégés jusqu'au moment de leur retour à la mer. 

Ce bébé phoque a été recueilli à temps par les soigneurs de l'association du CHENE qui le relâchera sur le rivage
Ce bébé phoque a été recueilli à temps par les soigneurs de l'association du CHENE qui le relâchera sur le rivage © B. Rabelle/France Télévisions

Capucine, Lavande, Coquelicot....les phoques arrivés au CHENE ont été baptisés par des noms de fleurs.  Les soigneurs respectent leur nature sauvage mais ils ont ainsi appris à les distinguer.  Ils veillent sur eux jour et nuit.  "Je reviens des fois toutes les deux heures pour voir s'ils n'ont pas trop froid ou trop chaud, s'ils ont faim", explique Chloé, élève ingénieure bénévole de l'association. 

Ces bébés phoques ont été retrouvés isolés, affamés sur les côtes normandes ou picardes. Le petit Jasmin a été vu sur la plage à Deauville, puis à Trouville avant d'être recueilli.

Ces animaux ont parfois perdu leur mère à cause de promeneurs qui ont voulu s'approcher, prendre des photos. La mère apeurée a pris la fuite. 
 

Il faut vraiment respecter une distance de sécurité. Pourquoi laisser les phoques mourir de faim parce qu'on a voulu prendre une photo. Il faut juste les regarder avec des jumelles

Johanna Chopin, animatrice nature du CHENE


 
Les phoques soignés par l'association du CHENE ont besoin de parrains

 Devenir parrain ou marraine pour aider le CHENE et suivre la convalescence d'un phoque

L'association du pays de Caux est réputée pour son savoir-faire avec les phoques. Elle a un bassin dédié à cette mission. Le CHENE en accueille beaucoup cet été. Les soins de "puériculture" coûtent environ 2500 euros par mammifère marin. 

Le parrainnage permet de recueillir des dons et de créer un lien avec des personnes sensibles au sort de la faune sauvage. Elles auront le plaisir d'assister au retour vers le large de leur filleul après les soins. 


  
© Béatrice Rabelle/ France Télévisions

 
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