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La députée havraise Agnès Firmin le Bodo présidera la commission du projet de loi sur la bioéthique

La députée de Seine-Maritime Agnès-Firmin le Bodo est docteur en pharmacie / © AFP/ Christophe Archambault
La députée de Seine-Maritime Agnès-Firmin le Bodo est docteur en pharmacie / © AFP/ Christophe Archambault

Députée de 51 ans et aussi docteur en pharmacie, Agnès Firmin le Bodo présidera à partir de jeudi 25 juillet la commission spéciale de l'Assemblée Nationale. Le débat portera notamment sur l'accès à la procréation médicale assistée pour toutes les femmes.

Par Agence France Presse et S. Callier


C'est un débat sensible politiquement. Il touche aussi aux questions les plus intimes. Gilles Le Gendre (LREM) président du groupe La République en Marche a donné le nom de celle qui présidera la commission de la loi sur la bioéthique. 

Mme Firmin Le Bodo a confirmé cette désignation et dit à l'AFP aborder la tâche avec "humilité" et "la volonté farouche de faire de ce débat, autour de ces sujets importants pour notre société, car ils touchent à l'intime, un débat apaisé, serein où toutes les idées, toutes les opinions devront être écoutées et respectées".

    La première réunion de cette commission spéciale se tiendra jeudi. Elle entamera fin août-début septembre des auditions puis l'examen du projet de loi, avant son passage dans l'hémicycle à compter du 24 septembre.

    La majorité veut largement associer l'opposition à cette commission, mais LR en a refusé la présidence.
  

Une députée proche du Premier Ministre

Agnès Firmin le Bodo est en faveur de l'ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, engagement d'Emmanuel Macron et mesure phare du projet de loi.

La députée havraise est proche d'Édouard Philippe, qui avait été opposé à titre personnel en 2013 à l'extension de la PMA à toutes les femmes. Depuis, le chef du gouvernement a "cheminé" et "pense qu'aujourd'hui, il est possible d'accorder ce droit sans enlever quoi que ce soit à quiconque et sans remettre en cause les équilibres fondamentaux sur lesquels repose notre société", avait-il déclaré en juin.
 

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