Interview d'Acid Arab, de l'acid house à la musique orientale

© Marianne Skorpis
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Les deux DJs d'Acid Arab sont venus clôturer la deuxième soirée des Terrasses du jeudi sur la place des Emmurées à Rouen. Nous les avons rencontrés à leur sortie de scène.

Par Marianne Skorpis

La nuit vient de tomber et l’atmosphère est moite ce jeudi 16 juillet 2015, lorsque Acid Arab s’installe aux platines, pour la deuxième soirée des Terrasses du jeudi, sous la halle de la place des Emmurées à Rouen. Le set commence proprement, tranquillement par des beats classiques, mais efficaces. Les spectateurs, mis en train avec le ragga de Scars, qui vient de quitter la scène, sont sages et concentrés. Tout le monde commence réellement à danser lorsque sonne le chant de la zokra, une flûte orientale au son nasillard et entêtant.
 / © Marianne Skorpis
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C’est la marque de fabrique d’Acid Arab : le piquant de l’acid house et la fièvre des musiques maghrébines et proche-orientales. Ou l’inverse. Hors de question pour eux de rentrer totalement dans l’une ou l’autre case. Tout comme le duo venu jouer ce soir - Guido Minisky et Hervé Carvalho – est réticent à être filmé : ils ne sont que les instigateurs d’Acid Arab. Leur projet est participatif, en mouvement. Deux sur scène et trois, quatre ou plus pour composer et enregistrer. Nous les avons rencontrés à leur sortie de scène.

 

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