Paluel (76) : questions sur ces accidents et incidents “inimaginables” dans une centrale nucléaire

Le générateur de vapeur de 450 tonnes après sa chute durant la maintenance du réacteur n°2 de la centrale de Paluel / © Photo transmise par le collectif "Stop EPR"
Le générateur de vapeur de 450 tonnes après sa chute durant la maintenance du réacteur n°2 de la centrale de Paluel / © Photo transmise par le collectif "Stop EPR"

Fiabilité, maitrise totale, redondance des équipements et des vérifications. Ce discours rassurant est ébranlé par la chute d'un générateur de vapeur de 400 tonnes le 31 mars et un incendie dans le même bâtiment en maintenance à la centrale de Paluel

Par Sylvie Callier



Une nouvelle grande opération de maintenance a débuté le 9 avril à Paluel, cette fois sur le réacteur numéro 1, mis à l'arrêt. 

On ignore encore quels enseignements ont été tirés des évènements survenus les quinze derniers jours dans le réacteur numéro 2 à l'arrêt pour maintenance.

Les élus écologistes et les militants anti-nucléaire alertent sur les cadences et les conditions de travail de ces opérations très coûteuses. La question est préoccupante. La durée de fonctionnement des centrales nucléaires françaises pourrait être prolongée de 40 à 50 ans. 

Interview de Guillaume Blavette, membre du collectif "Stop EPR, ni à Penly, ni ailleurs"
(Edition du 19/20 du 13 avril avec E. Leconte)

Interview de G. Blavette du collectif "Stop EPR"

 

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