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Assassinat du père Hamel : il n'y aurait pas eu de falsification de documents

Le secteur de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray bouclé par les forces de l'ordre ce mardi après la prise d'otage / © CHARLY TRIBALLEAU / AFP
Le secteur de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray bouclé par les forces de l'ordre ce mardi après la prise d'otage / © CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Selon nos confrères d'Europe 1, l'enquête de l'IGPN (inspection générale de la police nationale) n'a pas trouvé la preuve   du changement d'une date sur une note du service de renseignement de la préfecture de Paris. Une information avancée par Mediapart

Par Sylvie Callier


L'assassinat du père Jacques Hamel aurait-il pu être évité ? La question reste posée. L'allégation de "ratage" est cependant nuancée ce lundi 15 janvier.

Europe 1 révèle des informations sur l'enquête menée après la publication de l'article de Médiapart publié le 4 janvier. Le site faisait état d'une falsification de document "Une fois le prêtre assassiné, la DRPP (direction du renseignement de la préfecture de police de Paris) a alors postdaté deux documents afin de masquer sa passivité. Révélations sur les pratiques du service de renseignement parisien."

Ce 15 janvier, nos confrères d'Europe 1, apportent d'autres éléments. Deux notes ont bien été rédigées les 22 et 26 juillet 2016 suite à la veille sur la messagerie cryptée Telegram.  Elles menaient vers Adel Kermiche, l'un des deux terroristes.  Mais Il n'y aurait pas eu de falsification de la date pour cacher un manque de vigilance.

En revanche, la note du 22 juillet n'aurait pas été transmise immédiatement. "le document est resté dans les circuits internes de la DRPP, en attente de validation, avant son éventuelle transmission aux autres services de renseignement", selon Europe 1.

INFO EUROPE 1 - Saint-Etienne-du-Rouvray : les vérifications de l'IGPN montrent qu'il n'y a pas eu de document falsifié

FAITS DIVERS - Les vérifications de l'IGPN montrent qu'il n'y a pas eu de document falsifié par la direction du renseignement parisien, contrairement aux affirmations de "Mediapart".




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