Trouver un job d’été, c'est maintenant !

Publié le Mis à jour le
Écrit par SL

Pour décrocher un job comme saisonnier, c’est maintenant qu’il faut postuler. Le top départ de la saison des recrutements en Normandie a été déjà été donné. Alors à vos lettres de motivation et vos curriculum vitae ! Petit tour d’horizon, non exhaustif, des organismes qui recrutent.
 

Les plages du Débarquement ou celle d’Etretat, les musées, les campings mais aussi les zoos : nombreux sont les sites qui vivent du tourisme en Normandie. Pas étonnant donc que les offres d’emplois saisonniers soient pléthoriques dans le secteur.

12 000 postes saisonniers rien que dans le tourisme

Le tourisme génère près de 12 000 emplois supplémentaires pendant les mois d’été selon les chiffres du Comité régional de Tourisme en Normandie.
Alors les campagnes de recrutement sont d’ores et déjà lancées comme à l’office de tourisme de Bayeux.
" Nous avons déjà constitué notre équipe à 80% "souligne Didier Llorca, directeur de l’office de tourisme du  Bessin.

Plus on s’y prend tôt, plus on a de chance de recruter de bons éléments, au profil recherché.


Pour ce qui est du-dit profil, Didier Llorca précise que «  sur cette partie de la côte, pour décrocher un emploi, mieux vaut parler anglais couramment. En plus du sens commercial et du relationnel, être bilingue c’est un peu le critère-guillotine ». 

Au final, 6 nouveaux agents (conseillers en séjour ou guides) sont recherchés pour travailler dans les secteurs de Port en Bessin, Longues-sur-Mer, Arromanches et Bayeux.

Une majorité de postes dans l'hôtellerie-restauration

Côté zoo, celui du Cerza situé près de Lisieux dans le pays d’Auge recrute lui aussi mais attention, pas question d’attirer des apprentis vétérinaires : la structure animalière cherche avant tout des femmes de chambre, des serveurs et des employés de cuisine…
 
Dans ces secteurs, les besoins sont nombreux et les postes loin d’être attribués. Rien que l’an dernier, sur 1500 postes à combler, environ 50% des demandes faites par les hôteliers n’auraient pas trouvé preneur, selon une estimation de l’UMIH 14.

A tel point que l’été dernier, certains établissements sur la côte ont dû fermer leurs portes quelques jours, au plus fort de la saison.

Pour les adeptes du job ponctuel, pour une dizaine de jours seulement : le CID de Deauville vient tout juste de lancer sur un réseau social sa campagne de recrutement en vue du 46e festival du film du cinéma américain, qui aura lieu du 4 au 13 septembre.

Les profils recherchés : des hôtes et hôtesses d’accueil parlant anglais, et des ouvreurs et ouvreuses.

Pour Armelle Tiennot, directrice d’exploitation, «  le critère le plus important ce n’est pas de parler anglais mais d’être sympathique et souriant. Et de tenir la position debout, statique, sans problème. »

Pour les adeptes de cinéma indépendant, le recrutement est possible jusqu’au 15 mars, une vingtaine de candidat(e)s seront retenu(e)s.

Et les salaires dans tout cela ?

Que ce soit dans le domaine de l’événementiel, du tourisme ou de l’hôtellerie, en général le salaire proposé aux candidats correspond à un salaire brut de base d’environ 1500 euros. Une somme qui peut être améliorée par des majorations, de 10% par exemple dans les offices de tourisme, où le travail les week-ends est fréquent.

Mais quelques secteurs offrent de belles opportunités, comme l’industrie.

Certaines entreprises de la Manche, comme l'une d'elle, située à Brecey  sont prêtes à proposer une rémunération de 2200 euros nets, pour 37,5 heures par semaine. Il faut dans ce cas accepter des horaires postés en 3*8, avec une tranche de nuit. Et il est précisé qu'il faut porter des charges lourdes. 

Un dernier conseil : en plus de la rémunération, n'hésitez pas à cibler des boulots saisonniers qui peuvent être une valeur ajoutée dans votre parcours et sur votre cv. Et soyez vigilants : les forums et autres "speed-dating" vont se multiplier dans la région ce mois-ci; d'ailleurs, le 2 mars aura lieu un "speed recruiting" pour le casino Barriere de Deauville.