Charente-Maritime : elle s'est lancée dans la création d'un modèle de fauteuil érotique

Nathalie Henriot s'est lancée dans la création d'un fauteuil érotique il y a six mois. / © Alexandra Lay / FTV
Nathalie Henriot s'est lancée dans la création d'un fauteuil érotique il y a six mois. / © Alexandra Lay / FTV

L'idée est partie d'un simple hasard pour cette ébéniste. Nathalie Henriot cherchait des idées de méridiennes sur Internet et elle est tombée sur des modèles de fauteuil érotique. Amusée, elle décide alors de se lancer dans la création de son propre modèle : Courbes à croquer.

Par Yleanna Robert

Il a tout d'un fauteuil comme les autres : confortable, pratique, moderne. Mais en réalité, ce fauteuil est conçu pour les plaisirs coquins. Nathalie Henriot est ébéniste. Il y a six mois alors qu'elle cherche des images de méridiennes sur Internet, elle tombe sur ce fauteuil érotique. 

Le principe l'amuse et elle décide alors de fabriquer ses propres modèles. "J'ai cherché à ce que le fauteuil est un touché très doux et qui ressemble le plus possible au touché de la peau", explique Nathalie Henriot.

Ce modèle, venu des États-Unis, permet à l'ébéniste d'allier ses propres talents avec ceux de sa mère, tapissière. Autre atout : le fauteuil est conçu avec un tissu robuste et facilement lavable. "Il peut résister à la perforation et il est ininflammable", précise la créatrice.
Une ébéniste charentaise-maritime a créé un fauteuil érotique
Un reportage d'Alexandra Lay, Joël Bouchon et Mailys Jimenez avec les interviews de Nathalie Henriot , ébéniste à l'atelier Cannelle ; Amanda Bronscheer, blogueuse et Cédric Mathias , salarié d'un sex-shop à Reims.

Ces fauteuils haut de gamme, en épicéa massif et entièrement fabriqués à la main, sont vendus entre 2400 et 4000 euros. "C'est un second débouché avec une régularité de commandes qui permet de stabiliser à très long terme l'entreprise", se réjouit Nathalie Henriot.

Quelques modèles sont déjà en vente dans un magasin érotique de Reims (51). Et visiblement, le fauteuil Courbes à croquer de Charente-Maritime fait mouche.

"On le repère bien au milieu du magasin de par sa forme et il est assez design donc ça suscite la curiosité et avec la mise en situation, ça donne envie de découvrir le produit", affirme Cédric Mathias, salarié d'un sex-shop à Reims. 


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