Confinement : contrôles matinaux à l'entrée du pont de l'île de Ré

Alors que les vacances scolaires débutent partout en France, la préfecture de Charente-Maritime a organisé ce samedi matin des contrôles visant à faire respecter les mesures de restriction de déplacement mises en place pour freiner l'épidémie de covid. 

Contrôle des forces de l'ordre au péage du pont de l'île de Ré (Charente-Maritime), ce samedi 10 avril 2021.
Contrôle des forces de l'ordre au péage du pont de l'île de Ré (Charente-Maritime), ce samedi 10 avril 2021. © Freddy Vetault, France Télévisions

Comité d'accueil au passage du péage. Il faut montrer patte blanche ce samedi pour emprunter le pont de l'ilé de Ré. La préfecture de Charente-Maritime a en effet mené une opération de contrôle des automobilistes souhaitant quitter le continent pour se rendre sur l'île. destination privilégiée par de nombreux amateurs de plages et de grand air. 

Terminée la tolérance du week-end de Pâques, Comme une piqûre de rappel des mesures de restrictions de déplacement en vigueur jusqu'au 3 mai, une vingtaine de fonctionnaires de police ont vérifié les motifs de déplacement des automobilistes. L'opération menée sur quelque 300 véhicules n'a abouti à aucune verbalisation. "Beaucoup sont en règle " s'est félicité le préfet Nicolas Basselier, tout en rappelant la nécéssité de justifier son déplacement. 

Il ne suffit pas de dire "je vais chercher mes enfants" ou "je vais rendre visite à un parent", encore faut-il pouvoir le justifier. A défaut, il y a verbalisation.

- Nicolas Basselier, préfet de la Charente-Maritime

Si vous devez par exemple vous rendre au chevet d'un proche malade, cela peut être l'avis d'un médecin confirmant l'état de santé de la personne. 

En matière de verbalisation, les tarifs sont assez dissuasifs : les déplacements non justifiés par le travail, des raisons de santé ou un motif familial impérieux sont passibles d'une amende de 135 euros par adulte. 

En Charente-Maritime, département ultra touristique, plus de 3.500 contrôles ont été menés un peu partout cette semaine. 290 procès verbaux ont été dressés, principalement pour non port de masque et déplacement injustifié. 

 

 

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