[RETROSPECTIVE 2017] : La LGV séduit et irrite

L’année 2017 aura été marquée par la mise en service de la Ligne Grande Vitesse entre Paris et Bordeaux, aussi appelée l’Océane. Retour sur ses succès et les difficultés qu’elle a également entrainés. Vous trouverez ici la vidéo de notre rétro et des liens pour aller plus loin.

A Sauzé-Vaussais (Deux-Sèvres), les riverains de la LGV expriment leur désarroi (août 2017)
A Sauzé-Vaussais (Deux-Sèvres), les riverains de la LGV expriment leur désarroi (août 2017) © PHOTOPQR/LE COURRIER DE L OUEST
C’est tout début juillet que la LGV a été mise en service entre la capitale et Bordeaux. Une année riche d’enseignements parfois positifs, parfois négatifs pour ceux qui utilisent, exploitent et parfois côtoient cette infrastructure ferroviaire. Une année du rail que vous retracent Tanguy Scoazec et Carine Grivet.
Rétro 2017 : la LGV est en service

Inauguration de l’Océane

Ils étaient nombreux sur les quais de la gare Saint Jean de Bordeaux le 1er juillet dernier pour l’inauguration de la nouvelle LGV.

Un atout économique

Niort et La Rochelle ont pu bénéficier de la nouvelle LGV à compter de la fin du mois d’août. Les voyageurs ont gagné 50 minutes sur leur trajet Paris La Rochelle et 38 pour un trajet Paris Niort.

Des riverains mécontents

Excédés par le bruit lié au trafic des trains depuis la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, les riverains n'abandonnent pas le combat. Ils manifestaient le 25 novembre dernier dans les Deux-Sèvres mais aussi dans les deux Charentes.

Ruffec veut deux arrêts quotidiens sur la LGV

Les manifestations se sont succédé à Ruffec pour faire entendre à la SNCF qu’élus et usagers refusaient la disparition de certains arrêts TGV, effective depuis la mise en service de la LGV en juillet. La dernière en date à Ruffec date du 2 décembre dernier comme en témoigne cet article.

Blocages de voies à Angoulême

Le 15 décembre dernier et pour la deuxième fois en deux semaines, un TGV a été bloqué en gare d'Angoulême par des manifestants. Ils protestaient contre la suppression de deux arrêts. Elus des collectivités locales, représentants du monde économique et usagers, plus d'une centaine de personnes étaient ce matin-là sur les voies.




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