24 heures de Brive : "c'est le mental qui joue"

C'est une épreuve extrême, durant laquelle les athlètes doivent courir pendant 24 heures. La discipline demande un mental d'acier. Plusieurs sélectionneurs étaient donc à Brive le 30 mai 2019, pour repérer de futur.e.s champion.ne.s.
 

Quelques 220 athlètes ont dévalé les kilomètres de cette course extrême.
Quelques 220 athlètes ont dévalé les kilomètres de cette course extrême. © France 3 Limousin
Reportage de Julie Radenac et Mathieu Beaudouin


Durant une épreuve de 24 heures, ce n'est pas un chronomètre, mais une distance qui compte. 

Toutes les coureuses qui franchiront les 207 km ont par exemple une chance de rejoindre l'équipe de France. Pour cela il faut taper dans l'oeil des chasseurs d'athlètes, les selectionneurs de la Fédération française d'athlétisme.
 

Ce que l'on regarde c'est le comportement des athlètes, la performance qu'ils vont réaliser, mais aussi comment ils vont la réaliser : la gestion de l'allure en particulier, la gestion de la fatigue, notamment la nuit et durant les passages à vide... C'est le mental qui joue. (Patrice Binelli, référent running à la Fédération française d'Athlétisme)


Cinq places sont à prendre chez les féminines françaises pour le Championnat du monde des 24h cet automne à Albi. 
 

La préparation physique est une chose, mais avoir vraiment la volonté d'intégrer l'équipe de France demande d'être prêt mentalement. (Emmanuel Fontaine, sélectionneur de l'équipe de France des 24h)


Cette année, Patrick Ruiz est arrivé vainqueur de l'épreuve, après avoir parcouru 250 Km. Chez les féminines, c'est Corinne Gruffaz qui a été la meilleure, avec 223 Km accumulés.

 
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