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Pour les ex-GM&S, la lutte se poursuit devant les tribunaux

Nouveau rendez-vous avec la justice pour les ex-salariés de l’usine GM&S de La Souterraine. Ce jeudi 11 janvier 2018 se tenait une audience au tribunal administratif de Limoges, juridiction devant laquelle ces représentants demandent l’annulation du plan de licenciement.
Les représentants des ex-GM&S conteste devant le tribunal administratif la validité du plan de licenciement (PSE), ils demandent son annulation. Si les juges administratifs leur donnent raison, cela ouvrirait la possibilité aux 156 personnes licenciées de demander des indemnités supra-légales.
Les représentants des ex-GM&S conteste devant le tribunal administratif la validité du plan de licenciement (PSE), ils demandent son annulation. Si les juges administratifs leur donnent raison, cela ouvrirait la possibilité aux 156 personnes licenciées de demander des indemnités supra-légales. © L. Roussel / France 3
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Les représentants des ex-GM&S demandent l’annulation du PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) qui a conduit au licenciement de 156 personnes ©France 3

Les représentants des ex-salariés de l’usine GM&S de La Souterraine contestent encore et toujours les conditions de reprise de leur entreprise et les 156 licenciements qui en ont découlé.

Ils ont attaqué l’homologation du plan de licenciement (PSE) devant le tribunal administratif de Limoges et ce jeudi 11 janvier 2018 se tenait une audience. Les juges administratifs ont entendus les différentes parties durant la matinée, ils ont annoncé qu’ils rendraient leur décision lundi 15 janvier.

Près d’une centaine de personnes étaient présentent pour cette audience. Philippe Poutou, porte-parole du NPA était venu soutenir l’action des ex-GM&S.

Pour les ex-GM&S, le Plan de sauvegarde de l’emploi, qui a conduit au licenciement de 156 personnes et à la reprise de 120 autres par le groupe GMD, n’aurait pas dû être homologué par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). Dans leur argumentaire, ils dénoncent une décision insuffisamment motivée, ils remettent en cause les critères établissant les catégories socio-professionnelles des salariés repris.

La décision du tribunal, quelle qu’elle soit, ne changera cependant rien aux licenciements, mais si le PSE est annulé, les personnes licenciées seront en droit de réclamer des indemnités supra-légales
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