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Le Limoges CSP humilié à Monaco, 93-73 !

Un petit tour et puis s'en va ! Le Limoges CSP ne devrait pas s'éterniser en play-offs, après l'humiliation subie à Monaco lors du match 1 des quarts de finale, 93 à 73 ! / © Vanessa Finot/FRance 3 Limousin
Un petit tour et puis s'en va ! Le Limoges CSP ne devrait pas s'éterniser en play-offs, après l'humiliation subie à Monaco lors du match 1 des quarts de finale, 93 à 73 ! / © Vanessa Finot/FRance 3 Limousin

Bien sûr, la Roca Team était largement favorite de ce match 1 des quarts de finale de play-offs face au CSP. Bien sûr, Limoges était diminué. Mais les hommes de François Peronnet ont sombré, défaits 93 à 73 !
 

Par Jean-Martial Jonquard

Comme disait André Pousse à Guy Marchand (dans une pub que les moins de vingt ans…) : « Va comprendre Charles » !

Parce que décidemment, ce CSP est incompréhensible !

On savait qu’avec Jonathan Rouselle out, Jordan Taylor diminué, Damien Inglis en manque de rythme et Will Howard obligé d’endosser une nouvelle fois le rôle de couteau suisse, Limoges n’allait pas se présenter sur le Rocher le mieux armé du monde…
On se souvenait des « mimiques » un rien dégoûtées des Limougeauds lorsqu’ils avaient appris, à l’issue du match face à Levallois, que c’était l’ogre monégasque qui se présentait à eux…
On ne pouvait pas oublier la saison de cette équipe, en courant alternatif, sans défense, capable du pire comme parfois du meilleur…

Mais on espérait tout de même, malgré tout, parce que ce sont des professionnels, parce que c’est Limoges, parce qu’un match n’est jamais joué, parce qu’un exploit est toujours possible…

Las…

11-0 après deux minutes, un 18-0 encaissé à cheval sur les deux premiers quarts, 55-33 (!!!) à la mi-temps…
À la fin de la rencontre, Axel Bouteille, l’un des rares sinon le seul à avoir surnagé (20 points), confiait que « l’équipe était retombée dans ses travers »… Dans les grandes largeurs !

L’attitude de l’entraineur a aussi surpris.
Après avoir dit la semaine dernière qu’Inglis n’était pas prêt, physiquement, pour un match de play-offs, il le laissa 28 minutes sur le parquet. Sans vraiment avoir le choix, par manque de solution.
Mais comment alors invoquer justement l’apport d’impact physique supposé de ce même Inglis pour se justifier ?

Et puis il y eut à nouveau les temps morts, ou plutôt leur absence, comme lors de la raclée subie à Pau ! Un seul utilisé en première période, alors que Limoges prenait eau de toutes parts !
« Je suis quelqu’un qui utilise très très peu de temps morts. Je n’ai pas pensé à cet instant qu’un temps mort aurait changé la donne », a déclaré l'entraineur après le match. Soit.
D’autant qu’il aura beaucoup dit aussi cette saison ne pas avoir trouvé de solution pour faire défendre son équipe…

Alors oui, pourquoi, prendre une pause ? Mais vu la purge, pourquoi avoir joué ce match ? Pourquoi avoir cravaché pour ces play-offs, si c’est pour les quitter aussi ridiculement ? Pourquoi ne pas être tout simplement en vacances, et attendre les décisions de la nouvelle direction ?
La réception de Beaublanc, déjà peu tendre avec François Perronet après le match à Pau, pourrait être cassante, dimanche à 18h30.

Car malheureusement, il reste un match à jouer. Potentiellement, même deux, si d’aventure le CSP s’imposait, et devait retourner mardi, sur le Rocher, pour une belle. Mais franchement, dans ces conditions, qui peut y croire ? Ou alors, « Va comprendre Charles ! ».


 

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