Gain de cause pour les ex-salariés de BMS

Le Conseil de Prud'hommes de Tulle donne raison à 67 d'entre eux qui contestaient leur licenciement.

Pour la justice, Bristol Myers Squibb n'a pas procédé à des licenciements économiques, mais à des licenciements abusifs. Le laboratoire pharmaceutique américain est condamné à payer 6 mois de salaire à titre de dommages et intérêt, et à rembourser les indemnités- chômage versées par pôle Emploi.

Les ex-salariés espéraient plus, l'équivalent d'au moins deux ans de salaire mais ils ont conscience d'avoir remporté "une grande victoire" après des mois de lutte. Ils  se sont tournés vers la justice après la fermeture de l'usine de Meymac en 2010, contestant le plan de sauvegarde de l'emploi décidé par la direction. Celle-ci dispose d'un mois pour faire appel de la décision des Prud'hommes. Les ex-salariés qui ne sont pas allés  en justice ont 5 ans pour demander à leur tour, réparation.