Cet article date de plus de 4 ans

La région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes soutient la filière palpimède

Le président de la Région, le préfet et le président de la Chambre régionale d'agriculture ont annoncé la tenue du premier comité régional de suivi de la filière palpimède le 1er février 2016. Des avances sur trésorerie pourront notamment être proposées en attendant le versement d'autres indemnités.

Les élevages de sept départements sont concernés par la zone de restriction dans la nouvelle grande région
Les élevages de sept départements sont concernés par la zone de restriction dans la nouvelle grande région © F3 Limousin
Autorités régionales et instances agricoles se sont unies pour mettre en place un Comité régional de suivi de la filière palpimède. Pierre Dartout, préfet de région, Alain Rousset, président du Conseil régional, et Dominique Graciet, président de la Chambre régionale d'Agriculture l'ont installé lundi 1er février 2016 à l'Hôtel de Région à Bordeaux. 

Dans un communiqué, la Région annonce "le financement des investissements de biosécurité dans les exploitations agricoles, la prise en charge, en faveur des entreprises, de la formation des salariés dans le cadre des procédures d'activités partielles ainsi que des exonérations de charges sociales" . Il est par ailleurs précisé que les demandes d'autorisation d'activité partielle sont dématérialisées 

Autre sujet d'inquiétude: la survie de toutes les entreprises d'accouvage, jugée "cruciale" pour assurer le redémarrage de la production à l'issue de la période de vide sanitaire. La Région annonce donc qu'elle s'engage, en partenariat avec les établissements bancaires, "à procéder, au cas par cas, à des avances de trésorerie à destination des entreprises d'accouvage dans l'attente du versement des indemnisations nationales et européennes."


Sept départements de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes sont concernés par la zone de restriction et par les mesures de vide sanitaire pour la filière palmipède: il s'agit des Pyrénées-Atlantiques, des Landes, de la Gironde, du Lot-et-Garonne, de la Dordogne, de la Corrèze et de la Haute-Vienne.

Pour rappel, le virus de la grippe aviaire ne présente pas de danger pour l'homme. L'ensemble des produits alimentaires issus des volailles (viande, œufs, foie gras) peuvent être consommés sans aucun risque.
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
agriculture économie grippe aviaire région nouvelle-aquitaine politique réforme territoriale