Landes : fermeture des bars à 22 heures dès ce lundi, celle des restaurants à 23 h 30

La préfète des Landes vient d'annoncer de nouvelles mesures afin de lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19 dans le département. Dès lundi 26 octobre, les bars devront fermer à 22 heures et les restaurants à 23 heures 30.
 

Les bars devront fermer dès 22 heures à partir de lundi (image d'illustration)
Les bars devront fermer dès 22 heures à partir de lundi (image d'illustration) © MaxPPP - Alexis Sciard
Les Landes ont échappé au couvre-feu – pour l'instant-, mais pas au tour de vis. Ce vendredi, la préfète Cécile Bigot – Dekeyzer a annoncé de nouvelles mesures pour tenter de contenir la propagation de l'épidémie de Covid-19 dans le département.

Fermeture des bars dès 22 heures 

Dès lundi 26 octobre, les bars devront baisser le rideau dès 22 heures. Les restaurants eux devront fermer à 23 heures 30. Ces mesures sont en vigueur au moins jusqu'au 13 novembre a précisé la préfète. Dans ces deux types d'établissement, la diffusion de musique amplifiée est interdite. Une réunion entre la préfète et les représentants des tenanciers de bars et des restaurateurs est prévue afin de leur exposer les dispositifs d'aide auxquels ils peuvent prétendre.

Autres mesures présentées : la vente alcool à emporter interdite de 22 heures à 6 heures et les soirées étudiantes dans les espaces recevant du public ne sont pas non plus autorisées. 

Troisième taux le plus élevé de la région

Après les Pyrénées-Atlantiques et la Haute-Vienne, le taux d'incidence dans les Landes est le troisième plus élevé de la région Nouvelle-Aquitaine, avec 157 cas positifs au SARS-CoV-2 pour 100 000 habitants. Un taux en forte hausse ces derniers jours, il était à 105 cas la semaine dernière. Concernant la tranche d'âge des 15-44 ans, les compteurs explosent : ce taux s'élève à 240 cas pour 100 000 habitants.

Le nombre de patients hospitalisé reste stable


" On a eu une stabilisation des indicateurs pendant une quinzaine de jours. Depuis 15 jours la circulation du virus a repris avec une hausse de presque tous les indicateurs", a souligné Cécile Bigot-Dekeyzer. Quant à la situation dans les hôpitaux, elle reste stable, mais une aggravation est à craindre estime la préfète. 
Nous avons encore très peu de personnes dans les services de réanimation. Mais les épidémiologistes le disent, lorsque l'état de santé des personnes s'aggrave cela intervient plusieurs jours, voire plusieurs semaines après le début de la contamination. On peut s'attendre à une hausse du nombre de patients en réanimation". 
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