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Le tournage du film "Calimocho" s'empare du Pays basque

Silence, moteur... ça tourne au Pays basque ! Le long-métrage "Calimocho" s'installe pour six semaines entre Sare, Saint-Jean-de-Luz et Bayonne. En tête d'affiche : Élodie Fontan, Florent Peyre et Daniel Prévost.
L'équipe du film "Calimocho" s'installe pour six semaines de tournage au Pays basque. Reportage de Jean-Pierre Magnaudet et Rémi Poissonnier.
Le Calimocho (ou Kalimotxo), pour les non-initiés, c'est une boisson basque mélangeant à parts égales du vin et du Coca-cola. Un mix détonnant et surprenant, qui prête son nom au nouveau long-métrage de Ludovic Bernard.

D'abord baptisé "Les espadrilles", le film se nommera finalement "Calimocho" avec pour sous-titre "un tiers parisien, deux tiers basque". Un long-métrage qui porte bien son nom, puisqu'il prend pour trame centrale le Pays basque. Actuellement en tournage, l'équipe s'est installée pour six semaines entre Sare, Saint-Jean-de-Luz et Bayonne.

Le synopsis ? L'histoire d'une commerciale parisienne, pétrie de certitudes, confrontée aux us et coutumes du Pays basque intérieur. Un véritable choc culturel pour la jeune femme, incarnée par Élodie Fontan, que vous avez pu apercevoir dans la série "Clem", ou dans "Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?" :

"Ça la dépasse totalement. Elle va être un peu déboussolée par tout ce qu'elle voit et qui n'est pas du tout son monde... Et elle va être très pressée de retourner à Paris", dit la comédienne en rigolant.

Daniel Prévost, Florent Peyre et Élodie Fontan sont en tête d'affiche de "Calimocho".
Daniel Prévost, Florent Peyre et Élodie Fontan sont en tête d'affiche de "Calimocho". © France 3

Heureusement, elle va vite rencontrer un basque aussi rugueux que séduisant, joué par Florent Peyre. Le comédien est, lui, connu pour son passage dans l'émission "On n'demande qu'à en rire". En tête d'affiche, le duo joue aux côtés de Daniel Prévost, du célèbre "Dîner de cons"

Fanfares, bérets rouges et fêtes basques... "Calimocho" promet d'éviter les clichés. Ou plutôt, de les répartir équitablement : "Il y a des travers côté basque et côté parisien, mais il faut prendre tout ça avec beaucoup d'humour. Il n'y a aucune méchanceté dans ce récit", confie le réalisateur, Ludovic Bernard.

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