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Fonderies du Poitou : le tribunal de commerce de Poitiers confirme le report de sa décision au 9 avril

Ingrandes-sur-Vienne - les Fonderies du Poitou manifestent - mars 2019. / © F3 PC : AM.Baillargé
Ingrandes-sur-Vienne - les Fonderies du Poitou manifestent - mars 2019. / © F3 PC : AM.Baillargé

Après le tribunal de commerce de Lyon, hier, pour Saint-Jean Industries, c'est celui de Poitiers ce jeudi qui annonce un report pour rendre sa décision sur le dossier de reprise de la fonderie Fonte d'Ingrandes-sur-Vienne. La nouvelle audience est fixée au 9 avril.

Par Fabrice Dubault


Le tribunal de commerce de Lyon a annoncé mercredi sa décision de reporter au 10 avril, l'annonce du nom du repreneur du site Alu de Saint-Jean Industries à Ingrandes-sur-Vienne.

Ce jeudi matin, le tribunal de commerce de Poitiers a également décidé du report de sa décision mais au 9 avril pour trouver une solution à la reprise du site Fonte voisin. Soit, la veille de la date fixée par le tribunal de Lyon.

Sachant que 2 dossiers de reprise restent en lice. Celui de l'Allemand Marcus Schruefer et celui du groupe britannique Liberty House.
Liberty House, qui souhaite reprendre les 2 sites tout en réduisant les effectifs et qui discute toujours avec Renault, principal client des Fonderies du Poitou.

Selon nos informations, le candidat à la reprise des sites d'Ingrandes-sur-Vienne, Liberty House, a demandé 15 jours de plus à la justice, pour affiner son dossier... L'objectif est de négocier avec Renault le volume et la durée des commandes et le prix des pièces.
 

125 à 300 licenciements ?


Les chiffres des licenciements probables vont de 125 à 300, sur les 2 sites Fonte et Alu pour près de 760 salariés.

Liberty House voulait reprendre 312 des 403 employés de la Fonderie Fonte à Ingrandes-sur-Vienne et 270 des 330 salariés de la Fonderie Alu Saint-Jean-Industries.
Pour Fonte, les syndicats demandent au moins 336 postes conservés. Les discussions se poursuivent.

L'Allemand Marcus Schruefer, qui ne semble plus être dans la course, seuls 300 salariés seraient conservés.
 

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