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Après le gel, les cultivateurs souffrent

Après les gelées tardives de la fin du mois d'avril, les récoltes vont subir des pertes, en particulier chez les arboriculteurs. Quel bilan, et quelles solutions trouver ?

Un exemple des dégâts du gel sur les fraises
Un exemple des dégâts du gel sur les fraises © Anne-Marie Baillargé - Francetv
Fin avril, le vignoble du nord de la Vienne a souffert du gel. Certaines parcelles de vigne ont été impactées de 50 à 90% par gelées matinales. 
Même constat pour les fruits, ou certains cultivateurs ont vu leur récolte divisée par six. Les vergers ont souffert : certains fruits sont plus touchés que d'autres. La pomme sera tachée et déformée, commercialement difficile à vendre.
Même constat dans les céréales. Les rendements sur les parcelles touchées pourraient passer de 7 tonnes à l'hectare à seulement deux tonnes. 

Du coups, les syndicats agricoles s'inquiètent. La chambre d'agriculture accompagnée des services territoriaux a visité aujourd'hui les sites les plus touchés par le gel afin de trouver des solutions.

Les assurances ne prennent en charge que les dégâts climatiques qui touchent toute l'exploitation. Le gel a frappé dans des endroits très précis et, pour l'instant aucune solution d'indemnisation n'est envisagée.

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Conséquences du gel sur les cultures

 

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