Accès au permis de conduire : une mission parlementaire confiée à la députée du Gard Françoise Dumas

Illustration / © MAXPPP
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Une mission parlementaire a été lancée pour renforcer la qualité de la formation au permis de conduire et garantir son accessibilité. Les députés LREM Stanislas Guérini (Paris) et Françoise Dumas (Gard) devront conclure leurs travaux d'ici à la fin de l'année. 

Par E.E avec AFP

"Le niveau de formation des apprentis conducteurs, conditionné par le niveau des examens pratiques et théoriques, est (...) déterminant en matière de sécurité routière", rappellent les ministres de l'Intérieur et de l'Économie Gérard Collomb et Bruno Le Maire dans un communiqué commun. 
 

"Dans le même temps, la non-détention du permis de conduire, véritable "passeport pour l'emploi", constitue l'une des principales barrières à la mobilité et peut conduire à un éloignement du marché du travail et à un renforcement des inégalités d'accès à l'emploi", ajoutent-ils. 

C'est pourquoi une mission parlementaire destinée à renforcer la qualité de la formation au permis ainsi que son accessibilité en termes de prix et de délais a été lancée. 
 

Cette mission a été confiée aux députés LREM Stanislas Guérini (Paris) et Françoise Dumas (Gard) qui devront conclure leurs travaux "d'ici à la fin de l'année" et proposer "des évolutions législatives et réglementaires".
 

Les changements depuis 2014


La dernière réforme du permis de conduire remonte à 2014 et visait à réduire les délais et le coût de l'obtention.

L'épreuve a ainsi été réduite de 35 à 32 minutes afin de permettre aux inspecteurs de faire passer un candidat supplémentaire par jour (13 au lieu de 12).

Depuis le 1er juin 2016, la surveillance de l'examen du code de la route n'est plus assurée par les inspecteurs du permis de conduire mais par des opérateurs extérieurs agréés par l'État afin qu'ils puissent se concentrer sur l'examen pratique.

Nouveauté à partir du 1er janvier 2019, une formation "post permis" de sept heures permettra aux conducteurs novices de réduire le délai probatoire de trois à deux ans pour le permis classique, et de deux ans à un an et demi pour les titulaires d'un permis en conduite accompagnée.
 

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